La résolution vise à renforcer le contrôle parlementaire sur les exportations d'armements et la coopération militaire de la France. Elle intervient dans un contexte de controverses sur les ventes d'armes à Israël, notamment après des révélations d'ONG sur un flux continu de composants militaires vers ce pays. Le gouvernement a été critiqué pour le manque de transparence et de traçabilité dans ces transactions. Actuellement, le commerce des armes est encadré par la Commission d'Études d'exportation des matériels de guerre, mais les décisions sont prises à huis clos, sans consultation parlementaire. Les rapports annuels remis au Parlement sont jugés insuffisants et souvent en retard, limitant le contrôle effectif des élus sur ces activités.
▸5 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« le ministre des armées. Ce mantra, répété depuis des mois »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« démontrent l’existence d’un « flux ininterrompu » »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 6« Commission d’Études d’exportation des matériels de guerre »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 7« le gouvernement remet, chaque année, au parlement un rapport »
- [5] Exposé des motifs · alinéa 10« nuit grandement à l’effectivité et à la qualité du contrôle parlementaire »