La résolution vise à répondre aux difficultés rencontrées par la pêche française en Méditerranée, notamment dues à la réglementation européenne et à l'augmentation des coûts énergétiques. Depuis les années 2010, la taille des sardines a diminué, initialement attribuée à la surpêche, mais l'étude Mona Lisa de l'Ifremer a révélé des causes multifactorielles, notamment environnementales. Les pêcheurs français sont affectés par des plans de réduction de flotte et des quotas de pêche stricts, menaçant la viabilité économique de la filière. La résolution cherche à amorcer des mesures pour garantir la rentabilité de la pêche méditerranéenne, en critiquant la gestion européenne actuelle et en appelant à une transition énergétique et environnementale des flottilles.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« les causes étaient multifactorielles, notamment liées la modification des apports en nutriments »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 6« garantir la rentabilité de l’activité de pêche en Méditerranée »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 7« l’énergie est en effet le premier poste de dépenses d’un chalutier »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 10« la Commission européenne a jusqu’à présent abordé la situation de la Méditerranée avec une forme de mépris »