Les centres de rétention administrative (CRA) en France ont été initialement conçus pour retenir temporairement les étrangers en situation irrégulière avant leur expulsion. Cependant, leur mission a évolué, et ces centres accueillent désormais aussi des ex-détenus, ce qui crée des tensions. Cette situation est jugée préoccupante car elle compromet la sécurité des personnes retenues et du personnel. Le CRA 2 de Lyon illustre ces problèmes, avec des conditions dénoncées comme indignes. La résolution vise à rétablir l'efficacité et la sécurité des CRA en séparant les étrangers en situation irrégulière des ex-détenus et en renforçant les moyens alloués à ces structures.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« Les centres de rétention administrative (CRA), conçus à l’origine pour retenir temporairement des étrangers en situation irrégulière »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« des milliers de personnes sont placées chaque année en rétention administrative, et une grande partie d’entre elles sont des ex‑détenus »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 4« Le bâtonnier de Lyon a exigé sa fermeture, dénonçant des conditions indignes pour les individus retenus »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 7« séparation claire des profils des personnes retenues, en créant deux catégories distinctes de centres »