Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« Pour ce faire, nous donnerons accès aux allocations familiales dès le premier enfant à charge, revaloriserons de 10% le montant des allocations versées pour le deuxième enfant, et de 15% le montant des allocations versées pour le troisième enfant. »
« Face à la baisse massive du nombre de naissances par femme, il est nécessaire de porter une nouvelle politique de natalité, ainsi qu’une nouvelle politique familiale, qui passeront par des allocations dès le premier enfant, et par un maillage de crèches, de relais d’assistantes maternelles et de structures »
Multiplier par 2 le plafond de revenu pour allocations familiales
« Multiplier par 2 le plafond de revenu pour toucher les allocations familiales, les ouvrir dès le premier enfant et les rendre plus incitatives pour le troisième enfant. »
« Édouard Philippe mettra en place une allocation familiale unique dès le premier enfant de 350 euros par mois et par enfant, dégressive avec le revenu »
« Réformer les allocations familiales pour attribuer un même montant dès le premier enfant. Simplifier les différentes allocations afin de lutter contre le non-recours aux droits (Allocation de Rentrée Scolaire, Allocation de Soutien Familial...). »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il verser des allocations familiales dès le premier enfant ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
5 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (François Asselineau, Olivier Becht, Nicolas Dupont-Aignan, Édouard Philippe et Marine Tondelier).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
François Asselineau, Olivier Becht, Nicolas Dupont-Aignan, Édouard Philippe et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.