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Faut-il un statut d'autonomie pour la Corse ?

Qui répond quoi

12 candidats sur 32 ont une position prouvée

20 autres candidats n’ont pas de position prouvée

Les preuves

Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.

Oui

8 candidats

  • Gabriel Attal

    Renaissance

    A voté pour le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, à l'Assemblée nationale, le 23 juin 2026.

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  • Delphine Batho

    Génération écologie

    A voté pour le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, à l'Assemblée nationale, le 23 juin 2026.

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  • Olivier Becht

    Renaissance

    A voté pour le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, à l'Assemblée nationale, le 23 juin 2026.

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  • Olivier Faure

    Parti socialiste

    A voté pour le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, à l'Assemblée nationale, le 23 juin 2026.

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  • Jean-Luc Mélenchon

    La France insoumise

    Le groupe La France insoumise - Nouveau Front Populaire a voté pour le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, à l'Assemblée nationale, le 23 juin 2026 (60 pour, 2 contre, 0 abstention). Jean-Luc Mélenchon ne siège pas à l'Assemblée. Il a fondé La France insoumise, dont les députés forment le groupe LFI-NFP.

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  • Édouard Philippe

    Horizons

    Le groupe Horizons & Indépendants a voté pour le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, à l'Assemblée nationale, le 23 juin 2026 (22 pour, 0 contre, 6 abstentions). Édouard Philippe ne siège pas à l'Assemblée. Il préside Horizons, dont les députés forment le groupe Horizons & Indépendants.

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  • François Ruffin

    Debout !

    A voté pour le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, à l'Assemblée nationale, le 23 juin 2026.

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  • Marine Tondelier

    Les Écologistes

    Le groupe Écologiste et Social a voté pour le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, à l'Assemblée nationale, le 23 juin 2026 (27 pour, 5 contre, 4 abstentions). Marine Tondelier ne siège pas à l'Assemblée. Elle est secrétaire nationale des Écologistes, dont les députés siègent au groupe Écologiste et Social.

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Non

4 candidats

Pas de position prouvée (20)

Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.

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Et vous, que répondriez-vous ? Faire le test

En bref

Faut-il un statut d'autonomie pour la Corse ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?

12 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Delphine Batho, Olivier Becht, Olivier Faure, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, François Ruffin et Marine Tondelier) ; « Non » (Jérôme Guedj, Marine Le Pen, Emmanuel Maurel et Bruno Retailleau).

Quels candidats répondent « Oui » ?

Gabriel Attal, Delphine Batho, Olivier Becht, Olivier Faure, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, François Ruffin et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.

Quels candidats répondent « Non » ?

Jérôme Guedj, Marine Le Pen, Emmanuel Maurel et Bruno Retailleau, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.

Comment le sait-on ?

Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.

Données lues le 11 octobre 2026.