Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« Cette refondation démocratique passera tout d’abord par la reconnaissance du vote blanc, afin que l’abstention ne soit plus le seul mode d’expression de ceux qui ne se reconnaissent dans aucun candidat, et que leur voix compte véritablement dans le débat démocratique. »
« Renforcer la prise en compte du vote blanc en considérant une élection comme invalide si le nombre de votes blancs dépasse 50 % des suffrages exprimés. »
« Reconnaître le vote blanc en attribuant le taux équivalent à des citoyen·nes tirés au sort sur les listes électorales pour les élections territoriales. »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il reconnaître le vote blanc ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
8 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (François Asselineau, Olivier Becht, Nicolas Dupont-Aignan, Olivier Faure, Mira Markovic, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon et Marine Tondelier).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
François Asselineau, Olivier Becht, Nicolas Dupont-Aignan, Olivier Faure, Mira Markovic, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.