Aller au contenu principal
Le test des votes
Méthode publique

Le test des votes : la méthode

Le test compare vos réponses, pour ou contre, à 24 scrutins solennels de l'Assemblée nationale avec les votes enregistrés des candidats à la présidentielle de 2027. Les scrutins sont choisis par une règle, le calcul tient en quelques lignes, et chaque vote renvoie à sa source officielle. Tout est décrit ici.

Données lues le 10 octobre 2026 à 23 h 21 (heure de Paris).

Ce que le test mesure, et ce qu'il ne mesure pas

Le test mesure une seule chose : sur 24 scrutins, la part de vos réponses qui vont dans le même sens que le vote enregistré d'un candidat à l'Assemblée nationale.

  • Des votes exprimés, pas des promesses. Le test ne lit ni les programmes ni les déclarations. Il ne dit rien des sujets qui n'ont pas fait l'objet d'un de ces 24 scrutins.
  • Un vote sur l'ensemble d'un texte. Voter pour un texte ne signifie pas approuver chacun de ses articles, et deux votes contre peuvent avoir des raisons opposées. Le test compare le sens du vote, pas ses motifs.
  • Le vote d'un groupe n'est pas le vote d'un candidat. Pour 5 candidats qui ne siègent pas à l'Assemblée, le test affiche le vote majoritaire du groupe du parti qu'ils dirigent. Il est toujours présenté comme le vote du groupe.
  • Pas de vote, pas de comparaison. 19 candidats n'ont aucun vote à l'Assemblée nationale sur ces scrutins et ne sont pas comparés. Cette absence n'est pas un jugement.
  • Une information, pas une consigne. Le résultat est un pourcentage d'accord sur des votes passés. Il ne recommande aucun candidat.

Comment les 24 votes sont choisis

Le choix des scrutins décide du résultat. Il n'est donc pas fait à la main : une règle est appliquée à tous les scrutins publics de l'Assemblée nationale, et la même liste de scrutins en entrée donne toujours la même sélection.

  1. L'univers. Les scrutins publics solennels portant sur l'ensemble d'un texte, sur une déclaration du Gouvernement ou sur la première partie d'un budget (les recettes). Ce sont les votes que l'Assemblée elle-même juge assez importants pour un vote solennel.
  2. Un seul scrutin par texte. Quand un texte est voté plusieurs fois, seul le scrutin le plus récent est gardé (la dernière lecture).
  3. Un clivage minimal. La minorité, pour ou contre, doit peser au moins 15 % des suffrages exprimés (pour + contre, abstentions non comptées).
  4. Un classement. Les scrutins restants sont classés du plus partagé au moins partagé ; à égalité, le plus grand nombre de suffrages exprimés passe devant, puis le numéro de scrutin le plus élevé.
  5. Un plafond par thème. On parcourt ce classement en gardant au plus 3 scrutins par thème, jusqu'à en avoir 24. Le thème d'un scrutin est attribué mécaniquement : le premier thème de la liste dont un mot-clé figure dans le titre officiel.

Une liste qui se met à jour seule

La règle est réappliquée chaque jour à tous les scrutins solennels de l'Assemblée nationale. Quand un nouveau scrutin la satisfait, il entre dans le test et celui qu'il déplace en sort : personne ne choisit les questions à la main. Un changement anormal (plus de 4 sorties d'un coup, moins de 12 scrutins retenus) est refusé automatiquement et la liste en place reste en service. Dernier changement de la liste : 10 octobre 2026.

Ce qui est écarté, et pourquoi

  • Les motions de censure. Seuls les votes pour y sont décomptés : on ne peut pas distinguer un vote contre d'une absence.
  • Les textes purement techniques. Ratification ou approbation d'un accord, transposition, ratification d'une ordonnance : on ne peut pas y répondre sans le dossier.
  • Les votes quasi unanimes. Quand la minorité pèse moins de 15 % des suffrages exprimés, le vote ne départage personne.
  • La loi organique jumelle. Une réforme est souvent votée en deux textes le même jour : la loi et sa loi organique d'accompagnement. La loi organique est écartée quand un autre texte du même thème est voté ce jour-là : ce serait poser deux fois la même question.
  • Les lectures antérieures d'un même texte et tous les scrutins qui ne sont pas solennels (amendements, articles, motions de procédure).

L'intitulé court affiché dans le test est tiré mécaniquement du titre officiel du scrutin : l'en-tête (« l'ensemble de la proposition de loi visant à ») et la mention de lecture sont retirés, rien n'est reformulé. Le titre officiel complet est affiché sur la page de chaque vote.

La liste est figée : la modifier changerait le résultat de tous ceux qui ont déjà fait le test. Elle ne bouge que par une décision explicite ; un scrutin plus récent n'y entre pas automatiquement.

Les 24 scrutins retenus

Sur ces 24 scrutins, la part de la minorité va de 19,4 % à 49,5 %. Ils couvrent 11 thèmes : Agriculture (3), Budget & impôts (3), Défense & international (1), Économie & travail (3), Énergie & climat (1), Immigration & nationalité (1), Institutions (2), Santé & fin de vie (1), Sécurité & justice (3), Société & numérique (3), Territoires & outre-mer (3).

  1. 1. Fin de gestion pour 2025 — Budget & impôts, scrutin n° 4442. 217 pour, 213 contre, 84 abstentions ; part de la minorité : 49,5 %.
  2. 2. Financement de la sécurité sociale pour 2026 — Budget & impôts, scrutin n° 4758. 247 pour, 232 contre, 90 abstentions ; part de la minorité : 48,4 %.
  3. 3. Reporter le renouvellement général des membres du congrès et des assemblées de province de la Nouvelle-Calédonie afin de permettre la poursuite de la discussion en vue d'un accord consensuel sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie — Territoires & outre-mer, scrutin n° 3182. 279 pour, 247 contre, 9 abstentions ; part de la minorité : 47 %.
  4. 4. Harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité — Institutions, scrutin n° 1303. 206 pour, 181 contre, 25 abstentions ; part de la minorité : 46,8 %.
  5. 5. Droit à l'aide à mourir — Santé & fin de vie, scrutin n° 8280. 291 pour, 241 contre, 29 abstentions ; part de la minorité : 45,3 %.
  6. 6. Simplification de la vie économique — Économie & travail, scrutin n° 6184. 275 pour, 225 contre, 30 abstentions ; part de la minorité : 45 %.
  7. 7. Urgence pour la protection et la souveraineté agricoles — Agriculture, scrutin n° 8427. 296 pour, 224 contre, 41 abstentions ; part de la minorité : 43,1 %.
  8. 8. Une Corse autonome au sein de la République — Territoires & outre-mer, scrutin n° 7454. 271 pour, 202 contre, 64 abstentions ; part de la minorité : 42,7 %.
  9. 9. Lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur — Agriculture, scrutin n° 2957. 316 pour, 223 contre, 25 abstentions ; part de la minorité : 41,4 %.
  10. 10. Reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions — Sécurité & justice, scrutin n° 7987. 313 pour, 199 contre, 5 abstentions ; part de la minorité : 38,9 %.
  11. 11. Renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire — Agriculture, scrutin n° 1319. 284 pour, 169 contre, 43 abstentions ; part de la minorité : 37,3 %.
  12. 12. Faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive — Sécurité & justice, scrutin n° 2958. 303 pour, 168 contre, 1 abstention ; part de la minorité : 35,7 %.
  13. 13. La justice criminelle et le respect des victimes — Sécurité & justice, scrutin n° 8042. 283 pour, 156 contre, 1 abstention ; part de la minorité : 35,5 %.
  14. 14. Améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics — Économie & travail, scrutin n° 7408. 292 pour, 160 contre, 14 abstentions ; part de la minorité : 35,4 %.
  15. 15. Lutte contre les fraudes sociales et fiscales — Budget & impôts, scrutin n° 6319. 335 pour, 182 contre, 5 abstentions ; part de la minorité : 35,2 %.
  16. 16. Confiance au gouvernement de M. François Bayrou — Institutions, scrutin n° 3054. 194 pour, 364 contre, 15 abstentions ; part de la minorité : 34,8 %.
  17. 17. Renforcer les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte — Immigration & nationalité, scrutin n° 1308. 339 pour, 174 contre, 11 abstentions ; part de la minorité : 33,9 %.
  18. 18. Programmation nationale pour l'énergie et le climat pour les années 2025 à 2035 — Énergie & climat, scrutin n° 2653. 142 pour, 377 contre, 47 abstentions ; part de la minorité : 27,4 %.
  19. 19. Régularisation des natifs dans le corps électoral pour les élections au congrès et aux assemblées de province de Nouvelle-Calédonie — Territoires & outre-mer, scrutin n° 6753. 386 pour, 127 contre, 3 abstentions ; part de la minorité : 24,8 %.
  20. 20. Moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État — Économie & travail, scrutin n° 8434. 276 pour, 86 contre, 2 abstentions ; part de la minorité : 23,8 %.
  21. 21. Actualiser la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense — Défense & international, scrutin n° 7905. 375 pour, 113 contre, 2 abstentions ; part de la minorité : 23,2 %.
  22. 22. Protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux — Société & numérique, scrutin n° 8431. 279 pour, 81 contre, 66 abstentions ; part de la minorité : 22,5 %.
  23. 23. Organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 — Société & numérique, scrutin n° 5296. 390 pour, 99 contre, 19 abstentions ; part de la minorité : 20,2 %.
  24. 24. Lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur — Société & numérique, scrutin n° 2880. 366 pour, 88 contre, 7 abstentions ; part de la minorité : 19,4 %.

Le vote de chaque candidat sur chacun de ces scrutins.

Comment la proximité est calculée

Le calcul est fait dans votre navigateur, candidat par candidat. Seuls comptent les scrutins où vous avez répondu pour ou contre et où le candidat, ou son groupe, a un vote enregistré.

  • Même sens que vous : 1 point.
  • Abstention du candidat : 0,5 point.
  • Sens opposé : 0 point.
  • Un scrutin que vous marquez « important pour moi » compte double.
  • Une question que vous passez ne compte pour personne.

Proximité = points obtenus ÷ points possibles, en pourcentage, arrondi à l'entier le plus proche.

Un exemple, calculé par le moteur du test

Exemple fictif : dix scrutins notés A à J et un candidat imaginaire. Aucun rapport avec un vote ou un candidat réel.

  1. Scrutin A — vous : pour ; candidat : pour. 1 point sur 1.
  2. Scrutin B (important pour vous) — vous : pour ; candidat : pour. 2 points sur 2.
  3. Scrutin C — vous : contre ; candidat : contre. 1 point sur 1.
  4. Scrutin D — vous : pour ; candidat : contre. 0 point sur 1.
  5. Scrutin E — vous : contre ; candidat : abstention. 0,5 point sur 1.
  6. Scrutin F — vous : pour ; candidat : pas de vote enregistré. Sort du calcul.
  7. Scrutin G — vous : contre ; candidat : pour. 0 point sur 1.
  8. Scrutin H — vous : pour ; candidat : pour. 1 point sur 1.
  9. Scrutin I — vous : question passée ; candidat : pour. Ne compte pas.
  10. Scrutin J — vous : question passée ; candidat : contre. Ne compte pas.

Vous avez répondu pour ou contre à 8 scrutins ; 7 sont comparables avec ce candidat (4 accords, 1 abstention, 2 désaccords). 5,5 points obtenus sur 8 possibles : proximité de 69 %. Le nombre de scrutins comparables atteint les deux minimums décrits plus bas : le candidat est classé.

Vote manquant, égalités, minimum de votes

  • Vote manquant. Un candidat sans vote enregistré sur un scrutin n'est ni pénalisé ni avantagé : ce scrutin sort de son calcul. Civiqo ne dit pas pourquoi le vote manque ; il constate qu'aucun vote pour, contre ou abstention n'est enregistré à son nom.
  • Minimum de votes comparables. Un candidat n'est classé que s'il reste au moins 5 scrutins comparables, et que ces scrutins représentent au moins 50 % de ceux auxquels vous avez répondu pour ou contre. En dessous, il est affiché à part, sans pourcentage ni rang.
  • Égalité entre candidats. Deux candidats au même pourcentage partagent le même rang, et le rang suivant est sauté (1, 1, 3). Entre ex æquo, l'ordre d'affichage est tiré au sort ; il n'est jamais alphabétique. Les candidats non classés sont eux aussi affichés dans un ordre tiré au sort.
  • Égalité au sein d'un groupe. La position d'un groupe est celle qui recueille strictement le plus de voix parmi pour, contre et abstention dans son décompte. En cas d'égalité en tête, aucune position n'est retenue : le scrutin sort du calcul pour le candidat concerné. À ce jour, c'est le cas du groupe GDR sur le scrutin n° 7454 (6 pour, 6 contre, 2 abstentions : égalité en tête dans le groupe, pas de position majoritaire).

D'où vient le vote attribué à chaque candidat

Les candidats sont ceux que Civiqo suit sur sa page présidentielle 2027 : 32 personnes déclarées ou engagées dans une primaire à la date de lecture des données. Trois cas, et trois seulement.

1. Le candidat est député : ses propres votes (8)

Le candidat siège, ou a siégé pendant la législature, à l'Assemblée nationale. Le test lit ses votes personnels. Le rattachement entre un candidat et un député se fait sur le prénom, le nom et la date de naissance, jamais sur le nom seul.

2. Le candidat dirige un parti qui a un groupe : le vote du groupe (5)

Le candidat ne siège pas à l'Assemblée nationale, mais dirige le parti dont les députés y forment un groupe. Le test affiche le vote majoritaire de ce groupe, calculé à partir du décompte du groupe sur chaque scrutin, et le présente comme tel. La liste est fermée : y ajouter un candidat est une décision éditoriale, prise avec le fait qui la fonde.

  • Jean-Luc Mélenchon → groupe LFI-NFP (La France insoumise - Nouveau Front Populaire). Jean-Luc Mélenchon ne siège pas à l'Assemblée. Il a fondé La France insoumise, dont les députés forment le groupe LFI-NFP. Position majoritaire établie sur 24 des 24 scrutins.
  • Édouard Philippe → groupe HOR (Horizons & Indépendants). Édouard Philippe ne siège pas à l'Assemblée. Il préside Horizons, dont les députés forment le groupe Horizons & Indépendants. Position majoritaire établie sur 24 des 24 scrutins.
  • Bruno Retailleau → groupe DR (Droite Républicaine). Bruno Retailleau est sénateur : il ne vote pas à l'Assemblée. Il préside Les Républicains, dont les députés forment le groupe Droite Républicaine. Position majoritaire établie sur 24 des 24 scrutins.
  • Fabien Roussel → groupe GDR (Gauche Démocrate et Républicaine). Fabien Roussel ne siège pas à l'Assemblée. Il est secrétaire national du Parti communiste français, dont les députés siègent au groupe Gauche Démocrate et Républicaine. Position majoritaire établie sur 23 des 24 scrutins.
  • Marine Tondelier → groupe ECOS (Écologiste et Social). Marine Tondelier ne siège pas à l'Assemblée. Elle est secrétaire nationale des Écologistes, dont les députés siègent au groupe Écologiste et Social. Position majoritaire établie sur 24 des 24 scrutins.

3. Ni l'un ni l'autre : pas de comparaison (19)

Ces candidats ne siègent pas à l'Assemblée nationale et ne figurent pas dans la liste ci-dessus. Ils n'ont pas pris part aux scrutins du test : il n'existe aucun vote à comparer. Civiqo n'invente pas un vote à partir d'une étiquette politique, d'un programme ou d'une déclaration. Ils apparaissent dans le résultat comme non comparés ; ce n'est pas un jugement.

Vos réponses

  • Vos réponses restent dans votre navigateur. Le calcul y est fait sur place : elles ne sont pas envoyées à Civiqo.
  • Civiqo n'enregistre aucune réponse et aucun résultat.
  • Aucune mesure d'audience n'est chargée sur la page du test ni sur cette page.
  • Seule ressource extérieure à Civiqo : les portraits des candidats, servis par Wikimedia Commons. Ils sont tous demandés dès le début du questionnaire, dans le même ordre pour tout le monde : leur chargement ne dit rien de vos réponses ni de votre résultat.

Ce n'est pas un sondage

Un sondage interroge un échantillon de personnes et publie un résultat d'ensemble. Ici, aucune réponse n'est collectée : il n'y a ni échantillon, ni total, ni classement des candidats auprès du public. Le résultat est individuel, calculé dans votre navigateur, et ne dit rien des intentions de vote des Français. Civiqo ne publie aucun chiffre tiré des réponses au test, puisqu'il n'en reçoit aucune.

Partage suspendu la veille et le jour du vote

Le partage du résultat est suspendu de la veille de chaque tour à 0 h jusqu'à la fermeture du dernier bureau de vote, à 20 h (heure de Paris) : c'est la période de réserve (code électoral, article L. 49).

  • Premier tour : du samedi 17 avril 2027 à 0 h au dimanche 18 avril 2027 à 20 h.
  • Second tour : du samedi 1er mai 2027 à 0 h au dimanche 2 mai 2027 à 20 h.

Ces dates sont calculées à partir du calendrier officiel (dates annoncées par le gouvernement le 1er juillet 2026 ; source).

Sources

  • Scrutins, résultats et décomptes par groupe : open data de l'Assemblée nationale (fichier des scrutins, archive ZIP).
  • Chaque scrutin du test renvoie à sa page officielle sur assemblee-nationale.fr et à sa fiche sur Civiqo, depuis les pages « Qui a voté quoi ».
  • Explication des textes : quand elle existe, la synthèse affichée est celle de la fiche de la loi sur Civiqo, générée par IA sous contrainte de citation du texte officiel. Quand il n'y en a pas, seul le titre officiel du scrutin est affiché.

En cas d'écart entre Civiqo et la source officielle, c'est la source officielle qui fait foi.

Contester ou corriger une ligne

Un candidat, son équipe ou tout lecteur peut contester une ligne : un vote attribué, un rattachement à un groupe, un scrutin retenu, un intitulé. Écrivez-nous depuis la page Contact en indiquant le scrutin et le candidat concernés. Une correction s'appuie sur la source officielle.

Données lues le 10 octobre 2026 à 23 h 21 (heure de Paris). Cette page est régénérée à partir des données au plus une fois par heure.

Faire le test des votes