La Cour des comptes alerte, une fois de plus, sur la dérive du coût des grands chantiers culturels, comme la création d’une Cité de la langue française au château de Villers-Cotterêts ou la rénovation du Grand Palais.
Les rapports de la Cour des comptes se suivent et… se ressemblent. En 2007, les magistrats dénonçaient déjà une dérive systématique du coût des grands chantiers culturels de la décennie écoulée : 246 millions de dépenses supplémentaires pour une trentaine d’opérations, dont la construction du musée du Quai Branly ou la rénovation du théâtre de l’Odéon. Soit 30 % de dérapage moyen par rapport aux estimations initiales. Dans un rapport publié ce mardi 16 juin, la Cour s’inquiète cette fois du coût faramineux des chantiers à venir et en profite pour tirer un bilan de la décennie 2015-2025.
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