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justicevia Sud Ouest··2 min de lecture

Assassinat de Mehdi Kessaci à Marseille : son frère dénonce des fuites « gravissimes » dans l’enquête sur sa mort

Personnalités citées :Amine Kessaci
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Le contexte

L'assassinat de Mehdi Kessaci à Marseille a suscité une vive émotion et des préoccupations concernant la sécurité publique. Amine Kessaci, adjoint au maire de Marseille et frère de la victime, a dénoncé des fuites dans l'enquête qui compromettent le secret de l'instruction. Ce cas soulève des questions sur la gestion des enquêtes criminelles et la sécurité des témoins.

Ce qu'il faut retenir

Amine Kessaci a dénoncé des fuites dans l'enquête sur l'assassinat de son frère Mehdi, affirmant qu'elles compromettent la sécurité et l'établissement de la vérité. Il a déposé plainte pour violation du secret de l'instruction. Les enquêteurs pensent que Mehdi a été tué par erreur, les tueurs ayant confondu son numéro de téléphone avec celui de son frère. Le parquet national anticriminalité est en charge de l'affaire.

Ce que ça change

Cette situation met en lumière les enjeux de sécurité liés aux enquêtes criminelles à Marseille, une ville souvent touchée par la violence liée au trafic de drogue. Les déclarations d'Amine Kessaci pourraient également influencer la perception publique de la gestion des enquêtes par les autorités et la nécessité de protéger le secret de l'instruction.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

L’adjoint au maire de Marseille, Amine Kessaci, a vivement réagi après des révélations de presse sur l’assassinat de son frère Mehdi, dénonçant une violation du secret de l’instruction

Le militant anti-narcotrafic devenu adjoint au maire de Marseille, Amine Kessaci, a dénoncé les « conséquences gravissimes en termes de sécurité » des fuites parues dans la presse autour de l’enquête sur l’assassinat de son frère Mehdi , dans une déclaration transmise jeudi par ses avocats.

« Je déplore la violation du secret de l’instruction qui implique des conséquences gravissimes en termes de sécurité. En plus, elle est une entrave à l’établissement de la vérité, ce qui est inacceptable et intolérable pour moi et les miens, mais également pour notre société », ajoute-t-il dans cette déclaration transmise par M es Soraya Slimani, Pierre-Olivier Sur, Sofia Bougrine et Sofia Norten.

« En effet, contrairement à ce que la presse écrite a rapporté hier, la ligne téléphonique de mon frère Mehdi n’était pas à mon nom. C’est donc encore et toujours pour la mémoire de mon bien aimé frère et au nom de la vérité que mes avocats ont immédiatement déposé plainte en violation du secret de l’instruction », poursuit Amine Kessaci . Le magistrat instructeur parisien en charge du dossier a de son côté fait un signalement au parquet pour violation du secret, a précisé une source proche du dossier.

Mercredi, confirmant une information du journal « Le Monde », plusieurs sources proches du dossier ont assuré que les tueurs de Mehdi Kessaci s’étaient « trompés de cible » et devaient tuer son frère, en novembre dernier à Marseille. « C’est une certitude pour les enquêteurs », avait insisté l’une de ces sources, en expliquant que l’erreur provenait d’un numéro de téléphone attribué à Amine Kessaci mais dont l’utilisateur était en fait son jeune frère Mehdi. Ce numéro avait été communiqué par les commanditaires, à ce jour non identifiés formellement, à l’équipe chargée de l’assassinat, avait poursuivi cette source.

La piste d’une erreur de cible « est investiguée, tout aussi sérieusement que les autres, sans priorité entre elles », a tempéré une autre source proche du dossier. Le 13 novembre 2025, Mehdi Kessaci avait été assassiné de plusieurs balles en plein après-midi, dans une rue de Marseille. La mort de ce jeune homme de 20 ans, totalement étranger au trafic et inconnu de la police comme de la justice, avait provoqué une onde de choc nationale. Le parquet national anticriminalité organisée (Pnaco), créé en janvier, est en charge du dossier.

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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