Un héritier, oui, mais un clone, non. Ce samedi 30 mai, les sympathisants de Gabriel Attal venus l’écouter pour son premier grand meeting parisien porte de Versailles voient dans leur candidat la possibilité du renouveau…dans la continuité, comme vous pouvez le voir dans notre reportage en tête d’article.
Interrogés par Le HuffPost, certains sympathisants ont pour l’instant bien du mal à voir des différences entre le président et son héritier sur le fond. Emmanuel, 56 ans, enseignant, ne souhaite d’ailleurs pas Gabriel Attal se détache trop de son mentor : « Je pense qu’il faut être fier de l’inventaire. Il y a eu des déboires, quelques erreurs de communication, mais je pense que le bilan sera positif, en tout cas, on s’en rendra vite compte . »
Mais s’il semble bien y avoir une différence, c’est plutôt sur le plan humain. « Emmanuel Macron, je n’adhère pas , admet Anne-Florence, 63 ans. Monsieur Attal est beaucoup plus jeune, plus dynamique, plus ouvert d’esprit pour plein de choses. Il y a la personnalité, le contact avec les gens autour de lui, il a un capital sympathie qui est important. » « Je le trouve plus proche des gens, plus humain », estime aussi Anna, 53 ans.
Et quand Le HuffPost les invite à le comparer à Édouard Philippe, en ce début de campagne, c’est à nouveau sur le rapport humain que les sympathisants Renaissance montrent aussi leur préférence pour Gabriel Attal. Mais tous préfèrent restés prudents : un ralliement dans un sens ou dans l’autre n’est pas à exclure. Pour eux, il sera même indispensable.
