Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Pour son premier meeting de campagne, le candidat à l’élection présidentielle veut incarner «l’action et l’espoir» contre «les apôtres du déclin». Il attaque le RN et LFI sans oublier d’égratigner Édouard Philippe.
Cerné par les couleurs du drapeau tricolore, Gabriel Attal entame, seul en scène, son entrée en campagne électorale. «Nous allons gagner ces élections. Oui, nous allons gagner. Nous allons gagner. Nous avons un an devant nous» , proclame l’ancien premier ministre d’Emmanuel Macron samedi à l’issue d’une heure de discours lu sur des prompteurs, depuis le parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris.
Le lieu est familier de sa famille politique. Emmanuel Macron y a tenu ses soirées électorales du premier tour lors des présidentielles de 2017 et 2022. Surtout, le chef de l’État sortant avait, lui aussi, organisé entre les mêmes murs son premier meeting de campagne en décembre 2016. 12 à 15.000 personnes s’y étaient pressées, donnant une véritable dynamique à sa candidature.
Aujourd’hui l’entourage de Gabriel Attal ne revendique pas davantage que 4300 sièges installés. La scénographie rappelle des souvenirs à ceux qui sont au pouvoir depuis une décennie: drapeaux et hymnes français…
Débloquez tous les articles immédiatement.
