Crimes sexuels : en France, nouvel appel de plaignantes pour supprimer la prescription, « pilier de l’impunité »
Par Tom Levy · Fondateur & directeur de la publication

Le contexte
La question de la prescription dans les affaires de crimes sexuels est un sujet de débat en France, particulièrement après des affaires médiatisées impliquant des personnalités publiques. Des collectifs de victimes se mobilisent pour faire évoluer la législation afin de mieux protéger les victimes et leur permettre de porter plainte sans contrainte de temps.
Ce qu'il faut retenir
Un collectif international de plaignantes appelle à la suppression de la prescription pour les crimes sexuels, la qualifiant de "pilier de l'impunité". Thysia Huisman, porte-parole du collectif, évoque son expérience personnelle pour illustrer les limites de la loi actuelle. Des avocats et des associations soutiennent cette demande, soulignant que la prescription ne prend pas en compte les traumatismes prolongés des victimes. Un compromis a été trouvé au niveau européen pour allonger les délais de prescription dans les affaires de violences sexuelles sur mineurs.
Ce que ça change
Cette mobilisation pourrait influencer le débat législatif en France concernant la prescription des crimes sexuels. Si la loi venait à changer, cela offrirait aux victimes plus de temps pour porter plainte et pourrait potentiellement augmenter le nombre de poursuites judiciaires dans ce type d'affaires.
Civiqo publie une synthèse éditoriale originale et ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur. Les trois encarts ci-dessus sont rédigés par Civiqo.
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