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DÉCRYPTAGE - Qu’ils veuillent faire monter les enchères ou qu’ils croient encore en leur propre étoile, nombre de figures du bloc central restent volontairement en embuscade face au duel qui se cristallise entre Édouard Philippe et Gabriel Attal.
Alors qu’Édouard Philippe et Gabriel Attal s’affrontent dans une « primaire sauvage » , selon le terme employé par plusieurs élus macronistes, pour être le candidat du bloc central à la présidentielle, plusieurs figures de ce camp ne choisissent pas d’écurie. Et le revendiquent haut et fort. À commencer par la présidente (Renaissance) de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. Rallier un candidat ? « Ce n’est pas le moment », a-t-elle balayé mercredi sur BFMTV, en appelant à « travailler et à faire du collectif » . Elle fait partie de ces élus, nombreux dans le camp présidentiel, à refuser les invitations aux meetings, alors qu’Édouard Philippe tiendra sa première grande réunion publique à Paris le 5 juillet, après celle de Gabriel Attal le 30 mai. Un proche explique : « Elle n’a aucune antipathie pour untel ou untel, mais il faut qu’il y ait des non-alignés qui n’entrent pas dans ce jeu et permettent d’arriver soit à une décantation entre les candidats, soit à…
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