Aller au contenu principal
Toute l'actualité
justicevia Sud Ouest··2 min de lecture

Données de santé : la Cnil inflige une amende de 5 millions d’euros au cabinet Iqvia

PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) est l'autorité française chargée de veiller à la protection des données personnelles. Elle a le pouvoir d'infliger des amendes aux entreprises qui ne respectent pas la législation sur la gestion des données sensibles, notamment dans le secteur de la santé.

Ce qu'il faut retenir

La Cnil a infligé une amende de 5 millions d'euros à la filiale française d'Iqvia pour des manquements dans la gestion des données de santé. Ces manquements ont été signalés suite à des plaintes après un reportage de 'Cash Investigation'. La Cnil a constaté que la société n'avait pas respecté les termes des autorisations délivrées, notamment en ce qui concerne l'information des personnes et la sécurité des données. En plus de l'amende, la Cnil a ordonné à Iqvia de prendre des mesures correctives sous peine de sanctions supplémentaires.

Ce que ça change

Cette décision souligne l'importance de la protection des données de santé en France et le rôle actif de la Cnil dans la régulation de ce secteur. Elle rappelle aux entreprises l'obligation de respecter les droits des individus concernant leurs données personnelles, en particulier dans un domaine aussi sensible que la santé.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

La Commission nationale de l’informatique et des libertés sanctionne la filiale française de la société américaine pour des manquements dans la gestion de données médicales sensibles

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a annoncé jeudi avoir prononcé une amende de 5 millions d’euros à l’encontre de la filiale française de la société américaine Iqvia pour des manquements liés à la gestion des données de santé qu’elle traite. Iqvia France exerce une activité de conseil et réalise des études sur des maladies ou des traitements, pour son propre compte ou pour le compte de laboratoires pharmaceutiques.

Pour procéder à ces études, elle s’appuie sur deux entrepôts de données de santé que la Cnil l’a autorisée à constituer, l’un alimenté par des données collectées auprès d’environ 14 000 pharmacies et l’autre par des données collectées auprès de plusieurs milliers de médecins. La Cnil avait exigé un certain nombre de garanties pour limiter les risques pour les personnes et respecter leurs droits, les données de santé étant jugées sensibles.

À la suite de la diffusion d’un reportage du magazine « Cash Investigation » diffusé en mai 2021, la Cnil avait été saisie de plusieurs plaintes, de particuliers et d’associations, dénonçant un manque de transparence dans le traitement des données des patients. À l’issue de plusieurs contrôles menés par la Cnil, tant auprès de la société que de pharmacies partenaires, l’autorité a considéré que « la société n’avait pas respecté les termes des autorisations délivrées, s’agissant notamment de l’information des personnes, de l’exercice de leurs droits et de la sécurité des données », selon le communiqué.

Le montant de la sanction a été pris « au regard de la gravité des manquements relevés, qui concernent des données de santé, donc des données sensibles, du nombre élevé de personnes concernées (plusieurs dizaines de millions), de la position de la société sur le marché et de ses capacités financières », précise la Cnil. Le gendarme de la vie privée en France a également prononcé « des injonctions de prendre des mesures permettant de mettre fin à certains manquements dans un délai de six mois, sous peine de 50 000 euros par jour de retard ».

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.