Ce n’est pas rare que deux actualités se percutent et entrent en résonance. Comme souvent au mois de juin, le sujet des premières chaleurs heurte de plein fouet les épreuves du baccalauréat . C’est le cas ce dimanche 14 juin.
Invité au micro de France Inter à la veille de la mythique épreuve de philosophie, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a indiqué vouloir concentrer les épreuves du bac le matin pour éviter aux élèves de plancher sous 40 °C.
« Je ne souhaite plus qu’aucun examen ne se déroule les après-midi. On ne peut plus se permettre aujourd’hui d’avoir des épreuves, en mai ou en juin, qui se déroulent de 14 h à 18 h » , a-t-il estimé, sans circonscrire cette idée à un quelconque agenda politique.
Selon lui, la chaleur reste acceptable sur la tranche du matin. Si la salle de classe est aérée le matin avant d’arriver, Édouard Geffray estime qu’elle reste « à peu près fraîche ». « C’est rustique, mais ça marche » , conclut-il.
Quitte à modifier les conditions du bac, pourquoi pas aller plus loin en programmant ces examens de fin d’année à une période plus propice ? Le ministre a écarté l’idée.
Après un début juin mitigé sur la France, les températures sont nettement remontées ce week-end . Mais ce n’est rien par rapport à ce qui nous attend cette semaine, qui est aussi celle des épreuves terminales du bac donc. Dans un bulletin , Météo France anticipe une intensification de la chaleur dès mardi 16 juin.
Comme le rappelle le ministère de l’Éducation , des mesures de prévention ont été déployées dans les centres d’examen pour faire face aux fortes chaleurs.
