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En visite aux États-Unis, Éric Zemmour dit avoir « beaucoup de points communs » avec le mouvement MAGA de Donald Trump

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Le contexte

Éric Zemmour est le président du parti Reconquête et un probable candidat à l'élection présidentielle de 2027. Il a récemment publié un livre traduit en anglais, et il s'est exprimé lors d'une conférence à Washington, où il a été invité par la Heritage Foundation, un cercle de réflexion conservateur influent aux États-Unis.

Ce qu'il faut retenir

Lors d'une conférence à Washington, Éric Zemmour a déclaré avoir des points communs avec le mouvement MAGA de Donald Trump, notamment sur des questions d'immigration et de wokisme. Il a également critiqué les politiques d'ouverture à l'immigration aux États-Unis, qu'il estime avoir été copiées par la France. Zemmour a reconnu des divergences avec la droite américaine sur la politique étrangère, notamment concernant la guerre avec l'Iran. Il a laissé entendre qu'il pourrait se présenter à l'élection présidentielle de 2027.

Ce que ça change

Les déclarations de Zemmour renforcent son positionnement sur la scène politique internationale et soulignent les liens idéologiques qu'il cherche à établir avec des mouvements conservateurs américains. Cela pourrait influencer son image en France et sa stratégie pour les élections à venir, tout en suscitant des débats sur l'immigration et la politique étrangère.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

Le président du parti Reconquête était l’invité du cercle de réflexion conservateur Heritage Foundation, qui a joué un rôle important dans la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine de 2024

Le probable candidat à l’élection présidentielle Éric Zemmour a affirmé lundi lors d’une conférence à Washington avoir « beaucoup de points communs avec MAGA », le mouvement du président américain Donald Trump. « Il n’y a aucune honte à penser qu’on a des accointances idéologiques avec le mouvement MAGA », a-t-il déclaré à l’AFP après la conférence. « Nous avons la même approche de l’invasion migratoire, la même approche du wokisme… donc en politique intérieure nous avons des points d’accord majeurs », a ajouté Éric Zemmour, venu dans la capitale américaine faire la promotion de son livre de 2014 « Le Suicide Français », récemment réédité et aujourd’hui traduit en anglais sous le titre « The Suicide of France ».

Le président du parti Reconquête était l’invité du cercle de réflexion conservateur Heritage Foundation, qui a joué un rôle crucial dans la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine de 2024. « Le suicide de la France est devenu le suicide de l’Occident », a lancé Éric Zemmour en lisant ses notes préparées en anglais, devant une audience d’une centaine de personnes.

Son hôte Kevin Roberts, président de la Heritage Foundation, a salué un « diagnostic complètement exact » du politicien français. « De notre point de vue américain, sauver l’Amérique c’est sauver l’Occident. Mais nous ne pouvons pas sauver l’Occident tous seuls », a-t-il ajouté, précisant que selon lui la France était parmi les pays « les plus importants » dans ce combat.

Pour Éric Zemmour, il existe « depuis deux siècles un effet de miroir entre la France et l’Amérique », et ce « pour le meilleur et pour le pire ». « Là, pour le pire », en ce qui concerne les politiques d’ouverture à l’immigration aux États-Unis des dernières décennies, copiées selon lui par les dirigeants français depuis. S’exprimant devant des journalistes français après la conférence, Éric Zemmour a reconnu des « points divergents » avec la droite américaine actuelle sur le plan de la politique extérieure et notamment sur la guerre avec l’Iran. « Déclarer une guerre sans nous prévenir et après dire que nous ne sommes pas de bons alliés, là moi je ne suis pas d’accord », a-t-il affirmé.

Interrogé par une journaliste du « Point » qui lui demandait s’il serait candidat à l’élection présidentielle de 2027, Éric Zemmour a répondu : « Vous verrez bien. » « Je ne veux pas annoncer ma candidature comme ça sur un coin de table », a-t-il ajouté. Et à la question de savoir si sa compagne Sarah Knafo, candidate Reconquête à la mairie de Paris cette année, comptait se présenter à sa place, il a affirmé sur le ton de l’évidence : « Si je me présente, non. On ne peut pas se présenter à deux. »

Kevin Roberts a de son côté démenti toute volonté d’ingérence de la Heritage Foundation dans les prochaines élections en France et en Europe, mais s’est dit « vraiment reconnaissant envers monsieur Zemmour, monsieur Bardella, madame Le Pen, madame Maréchal… » d’exposer les problèmes posés selon lui par l’immigration.

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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