La municipalité parisienne a pris des mesures de suspension à l’encontre de 132 agents du périscolaire depuis le début de l’année et annonce la création d’une commission d’enquête indépendante
La ville de Paris, secouée par un scandale d’agressions dans le périscolaire , a suspendu 132 animateurs depuis le 1 er janvier, dont 52 pour « suspicion de violences sexuelles ou sexistes », a annoncé mardi le nouveau maire Emmanuel Grégoire en marge de la visite d’une école du nord-ouest parisien.
Le maire PS, qui avait promis en avril un plan d’action à 20 millions d’euros, a par ailleurs annoncé le lancement d’une « commission d’enquête indépendante » sur ce sujet, confiée à l’ancien juge des enfants Antoine Garapon, qui aura « carte blanche pour faire des préconisations et analyser tout ce qu’il s’est passé ».
