Une proposition de loi transpartisane veut élargir le DPI-A en France
Un article de RMCTitre d’origine : « FIV et fausses couches: Marine Tondelier raconte son parcours en Belgique pour demander la légalisation du test DPI-A »Publié le mardi 3 novembre 2026 à 16:04

L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Le diagnostic génétique préimplantatoire des aneuploïdes (DPI-A) permet de vérifier les chromosomes des embryons avant leur implantation lors d'une fécondation in vitro. En France, il n'est autorisé que pour les patientes porteuses de maladies génétiques rares. Le débat sur son extension à d'autres patientes existe depuis plusieurs années dans le milieu médical et politique.
Ce qu'il faut retenir
- Marine Tondelier, candidate écologiste à l'élection présidentielle, indique dans un message sur le réseau X s'être rendue en Belgique pour réaliser un DPI-A après plusieurs fausses couches.
- Elle dit vouloir désormais que ce test soit légalisé en France.
- Une proposition de loi transpartisane, déposée à l'Assemblée nationale le 13 octobre, vise à élargir l'accès au DPI-A. Le député PS Romain Eskenazi (Val-d'Oise) en est co-signataire.
- Selon la professeure Florence Boitrelle, cité dans l'article, le test pourrait réduire les fausses couches chez les femmes de plus de 35 ans suivant une FIV, de 39 % à 2,7 %.
Ce que ça change
Si la proposition de loi était adoptée, l'accès au DPI-A serait étendu au-delà des seules maladies génétiques rares, ce qui modifierait le cadre légal de la FIV en France. Le texte est présenté par ses auteurs comme une réforme de la prise en charge médicale visant à mieux tenir compte de la souffrance physique et psychologique des patientes. Le débat porte désormais sur l'efficacité du test et sur le périmètre de son usage.
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