Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance et président du groupe Ensemble pour la République (EPR) à l’Assemblée nationale, le 5 mai 2026 à Bordeaux. UGO AMEZ/SIPA
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C’est la fin d’un suspense dont personne n’était dupe mais que Gabriel Attal et ses proches avaient cru bon, un temps, d’entretenir : l’ancien Premier ministre officialise ce vendredi 22 mai sa candidature à la succession d’Emmanuel Macron. Certes, il manque encore la petite phrase bien calibrée qui fera définitivement entrer l’ambitieux trentenaire dans la course à l’Elysée. Mais elle sera prononcée aujourd’hui au détour d’un déplacement minutieusement préparé dans l’Aveyron, loin de Paris, au contact des « vraies gens » et « au milieu des Français », selon la mise en scène voulue par l’intéressé. Une séquence censée corriger cette image de pur produit des beaux quartiers de la capitale que ses adversaires lui renvoient volontiers.
Toujours derrière Edouard Philippe dans les enquêtes d’opinion, le député des Hauts-de-Seine aborde la bataille avec sérénité, assurent ses proches, presque à l’aise dans ce rôle de « challenger » . D’autant que son rival doit désormais composer avec une enquête confiée à un juge d’instruction pour «…
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