“La gauche française possède un talent rare : dès que se présente un candidat solide, un leader capable d’incarner un projet fédérateur, elle le sabote”, commence Il Foglio . Ces derniers temps, explique le quotidien italien, ce “mélange de sectarisme et de narcissisme idéologique” est devenu une “tradition”. La “dernière victime en date” ? Raphaël Glucksmann, affirme le titre libéral, dans un article intitulé “L’autosabotage de la gauche, qui s’acharne contre Glucksmann”.
Bien qu’il n’ait pas encore officialisé sa décision de se présenter à l’élection présidentielle, le député européen “devrait prochainement rejoindre la liste déjà très fournie de candidats”, précise Politico Europe, à Bruxelles . Il organise d’ailleurs un meeting à Paris samedi 23 mai et a révélé, mercredi, le titre de son nouveau livre, Nous avons encore envie, qui paraîtra le 28 mai. En France, la publication d’un ouvrage semble être un passage obligé pour les prétendants à l’Élysée, comme aime le souligner la presse internationale.
Le leader de Place publique “est, selon tous les sondages, le meilleur candidat que le camp social-démocrate puisse présenter”. Pourtant, il fait face à une “méfiance croissante” de la part de sa propre famille politique, estime Il Foglio. “Sitôt qu’il a commencé à paraître trop pr
Glucksmann et la statue de la Liberté : une “passe d’armes surréaliste” avec la Maison-Blanche
