L’ancien chef de l’Etat Nicolas Sarkozy au palais de justice de Paris, le 13 mai 2026. BASTIEN OHIER/HANS LUCAS VIA AFP
S’abonner permet de commenter les articles. Et pas que : vous pouvez les consulter et les offrir à vos proches.
En ce dernier jour d’un réquisitoire en trois temps, Nicolas Sarkozy fut, comme à son habitude depuis le début du procès dit des financements libyens , le premier parmi les prévenus à pénétrer dans la majestueuse salle d’audience de la cour d’appel de Paris. Ce mercredi 13 mai, il fut aussi le dernier à quitter le prétoire, après s’être entretenu pendant un long moment avec ses six avocats et ses trois conseillers, réunis en cercle autour de lui, au terme des réquisitions des avocats généraux ayant demandé une peine de sept ans de prison ferme à son encontre.
Un conciliabule improvisé où il fut quasiment le seul à s’exprimer, son équipe de défense et ses proches l’écoutant attentivement en opinant du chef. L’ex-président de la République appuyant son propos par des mouvements répétés de son bras droit, comme trop pressé de parler après avoir dû écouter s…
sans engagement, résiliable à tout moment
