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JO 2030 : les épreuves de glace organisées à Lyon plutôt qu’à Nice mais « il n’y a pas de politisation du dossier », dit la ministre des Sports Marina Ferrari

Personnalités citées :Marina FerrariEric Ciotti
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Le contexte

Les Jeux Olympiques d'hiver de 2030 prévoient des épreuves de glace qui devaient initialement se tenir à Nice. Cependant, des complications liées à l'installation d'une patinoire temporaire ont conduit à un transfert des épreuves vers Lyon. Ce changement a suscité des accusations de politisation de la part du maire de Nice.

Ce qu'il faut retenir

La ministre des Sports, Marina Ferrari, a affirmé qu'il n'y avait pas de politisation dans le transfert des épreuves de glace des JO 2030 de Nice vers Lyon. Elle a rejeté les accusations du maire de Nice, Éric Ciotti, qui a dénoncé un choix politicien. Ferrari a expliqué que la décision était basée sur des considérations techniques et financières, et non politiques. Elle a également souligné que le choix de Lyon était nécessaire pour garantir la réussite des épreuves.

Ce que ça change

Cette décision pourrait avoir des répercussions sur l'image de Nice en tant que ville hôte d'événements sportifs majeurs. Elle soulève également des questions sur la gestion des infrastructures sportives en France et sur la manière dont les décisions sont prises dans le cadre de grands événements internationaux.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

La ministre des Sports Marina Ferrari a réagi au transfert des épreuves de glace vers Lyon, réfutant les accusations de choix politique formulées par le maire de Nice Éric Ciotti

La ministre des Sports Marina Ferrari a rejeté ce lundi sur TF1 toute « politisation du dossier » des Jeux olympiques 2030 après l’annonce par les organisateurs d’un repli des épreuves de glace vers Lyon au détriment de Nice, dont le maire Éric Ciotti a dénoncé « un choix politicien » . Vendredi, les organisateurs d’Alpes 2030 ont acté le transfert vers Lyon de tout le pôle glace - hockey, patinage artistique, curling, short-track - initialement prévu à Nice, après le refus du nouveau maire de la ville, Éric Ciotti, d’installer une patinoire temporaire dans le stade de football de l’Allianz Riviera.

L’édile UDR de Nice avait dénoncé vendredi soir « un choix politicien ». « On a préféré une ville d’extrême gauche à Nice pour sanctionner les Niçois », selon ses propos. Interrogée sur TF1 pour savoir si la décision aurait été identique si le maire n’était pas issu de l’extrême droite, Marina Ferrari a répondu : « Oui, la décision aurait été exactement la même, je tiens absolument à redire qu’il n’y a pas de politisation du dossier, nous sommes en train d’organiser des Jeux olympiques d’hiver, ça implique la Nation tout entière ».

Concernant le stade de l’Allianz-Riviera, la ministre a précisé : « Le maire de Nice a pris une décision, il l’avait annoncé pendant sa campagne, donc ce n’était pas une surprise. C’est son choix, on parle aujourd’hui de 3 à 6 matchs qui auraient été impactés de l’OGC Nice ». Elle a ajouté : « En toute franchise, nous avons audité toutes les possibilités alternatives, force est de constater que c’était à chaque fois des surcoûts très importants, voire parfois des difficultés techniques qui faisaient que nous n’étions pas en mesure d’assurer la tenue des épreuves ».

La ministre a souligné que, « pour des questions sportives que tout le monde peut comprendre, scinder en deux les épreuves de glace, créer un pôle supplémentaire était de nature à alourdir la facture, à pénaliser les résultats des athlètes et à gréver le coût écologique du projet ». « J’ai été assez contrariée de devoir abandonner le pôle de Nice car je crois que c’était une magnifique vitrine pour le pays, mais nous avons tiré le constat : une impossibilité technique et financière d’organiser ces épreuves à Nice sans l’utilisation de l’Allianz Riviera », a résumé Marina Ferrari.

Par ailleurs, la ministre est revenue sur les débordements et les scènes de violences survenus samedi soir à l’issue de la victoire du PSG en Ligue des champions : « Nous ne devons absolument pas désarmer. Aujourd’hui, nous n’avons plus de tolérance par rapport à cela, c’est pour cela que nos forces de l’ordre sont extrêmement mobilisées pour pouvoir répondre à ces casseurs ».

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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