Gabriel Attal lors d’une séance de dédicace de son livre à Bordeaux le 5 mai. CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
S’abonner permet de commenter les articles. Et pas que : vous pouvez les consulter et les offrir à vos proches.
Attal c’est la Champions League ? Quelques heures avant la finale de la coupe d’Europe entre le Paris Saint-Germain et Arsenal, le patron de Renaissance donne à la porte de Versailles le coup d’envoi de la saison des meetings des candidats à la présidentielle ce samedi 30 mai. Suivront Jean-Luc Mélenchon le 7 juin à Saint-Denis, Raphaël Glucksmann le 13 juin à Aubervilliers, Bruno Retailleau le 20 juin au Parc Floral de Paris et Edouard Philippe le 5 juillet à l’Adidas Arena. Au centre, ce tour préliminaire pourrait donner le ton entre les deux anciens Premiers ministres, concurrents promis à un ralliement derrière le mieux placé à l’hiver prochain. Pour jouer dans la cour des grands, Gabriel Attal dispose – comme le club parisien – d’un atout non-négligeable : un compte en banque bien rempli.
« Le début de la campagne présidentielle sera “low cost” ou ne sera pas » , prophétisait il y a quelques semaines auprès du « Nouvel Obs » un candidat putatif à la course élyséenne. L’éparpillement des candidatures refroidit les grands donateurs, réticents à s’engager tant que le casting reste flou.…
sans engagement, résiliable à tout moment
