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Le concert de LFI pour la Fête de la musique interdit par la préfecture de police de Paris

Par Tom Levy · Fondateur & directeur de la publication

Personnalités citées :Jean-Luc MélenchonManuel BompardPatrice FaureLaurent Nunez
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Le contexte

La France insoumise (LFI) organise un concert gratuit pour la Fête de la musique à Paris. Ce concert est controversé en raison de la participation de personnalités perçues comme hostiles aux forces de l'ordre. La décision d'interdiction intervient dans un climat politique tendu, à quelques jours d'une élection présidentielle.

Ce qu'il faut retenir

Le préfet de police de Paris a interdit le concert de La France insoumise prévu pour la Fête de la musique, invoquant des risques de troubles à l'ordre public. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé cette interdiction comme un scandale démocratique, affirmant qu'elle a été prise sous pression de groupes hostiles à LFI. Le parti a annoncé son intention de contester cette décision en justice.

Ce que ça change

Cette interdiction soulève des questions sur la liberté d'expression et le droit de manifester en période électorale. Elle pourrait également influencer le climat politique à l'approche de la présidentielle, en exacerbant les tensions entre les forces de l'ordre et certains mouvements politiques.

L'article complet

Source originale sur france24.com

Le préfet de police de Paris a interdit mercredi le concert gratuit organisé dimanche prochain par La France insoumise à l'occasion de la Fête de la musique, invoquant notamment la participation du Comité Adama, de sa fondatrice Assa Traoré et du rappeur Médine. Le parti a immédiatement annoncé un recours en justice, tandis que le candidat insoumis à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, a dénoncé "un scandale démocratique grave".

À quatre jours de la Fête de la musique , le concert organisé par La France insoumise (LFI) place de la République dimanche prochain a été interdit par le préfet de police de Paris mercredi 17 juin. Les insoumis ont immédiatement annoncé un recours devant le tribunal administratif.

Dans un arrêté publié en début de soirée, le préfet de police, Patrice Faure, justifie cette interdiction par la venue à ce concert gratuit de personnalités comme le Comité Adama et sa fondatrice Assa Traoré, ou le rappeur Médine.

Le préfet considère que le Comité Adama appelle à s'en prendre aux forces de l'ordre – il cite ainsi le slogan 'Tout le monde déteste la police' – et reproche au rappeur des propos incitant à la haine.

Le coordinateur national de LFI, Manuel Bompard , a annoncé un recours contre cette décision, tandis que Jean-Luc Mélenchon, candidat insoumis à la présidentielle , a dénoncé sur son compte X "un scandale démocratique grave en période électorale".

Jean-Luc Mélenchon affirme que le préfet de police a décidé d'interdire ce concert "à la demande du président du Crif Yonathan Arfi et du maire socialiste de l'arrondissement Paris Centre", Ariel Weil.

À ses yeux, "cette décision de dernière minute a été prise sous la pression de groupes et d'individus se déclarant hostiles à La France insoumise".

Dans son arrêté, Patrice Faure fait valoir que "cet évènement risque d'attirer un public hostile aux forces de l'ordre et de donner lieu à la diffusion de propos appelant à la haine, à la discrimination ou à la violence envers les institutions".

À (re)lire Jean-Luc Mélenchon entre en campagne à Saint-Denis, ville symbole de sa "Nouvelle France"

Il souligne en outre que ce concert intervient "dans un contexte politique très polarisé (...) et que ce contexte nourrit les velléités d'affrontements".

Manuel Bompard "alerte solennellement sur les dangers que fait peser sur le déroulement de la prochaine élection présidentielle ce type de pratiques autoritaristes qui cherchent à instrumentaliser les problématiques de maintien de l'ordre à des fins politiques".

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Il demande au ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez , "de prendre les dispositions nécessaires pour garantir une campagne présidentielle libre et équitable".

Texte extrait depuis l'article original sur france24.com. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur france24.com.

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