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gouvernementvia Le HuffPost··2 min de lecture

Macron assume sa bienveillance envers Trump et la compare à la stratégie de ... l’équipe de France de football

Par Tom Levy · Fondateur & directeur de la publication

Personnalités citées :Emmanuel MacronDonald TrumpFrançois Hollande
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Le contexte

Emmanuel Macron a été critiqué pour sa bienveillance envers Donald Trump, notamment lors de sa réception à Versailles. Cette approche est perçue par certains comme une concession face aux menaces commerciales américaines. Le débat sur la stratégie diplomatique de Macron vis-à-vis des États-Unis est en cours depuis plusieurs années.

Ce qu'il faut retenir

Emmanuel Macron défend sa stratégie d'accueil chaleureux envers Donald Trump, malgré les critiques. Il considère que cette approche est compatible avec une position ferme sur les intérêts français. Macron compare sa méthode à celle de l'équipe de France de football, soulignant l'importance de bien accueillir les dirigeants étrangers pour obtenir des résultats favorables. Il admet que la relation avec Trump a eu des hauts et des bas, mais reste convaincu de la pertinence de sa démarche.

Ce que ça change

Cette déclaration de Macron souligne une volonté de maintenir une relation diplomatique constructive avec les États-Unis, malgré les tensions. Cela pourrait influencer la perception des relations franco-américaines et la stratégie diplomatique de la France à l'avenir, en mettant l'accent sur l'accueil et la bienveillance comme outils de négociation.

L'article complet

Source originale sur huffingtonpost.fr

Emmanuel Macron persiste et signe. Alors que son choix de recevoir Donald Trump en grande pompe à Versailles suscite de nombreuses critiques, le président de la République a assumé sa méthode lors de sa conférence de presse de clôture du G7 ce mercredi 17 juin.

Depuis plusieurs jours, l’opposition mais aussi certains observateurs dénoncent les égards accordés au président américain , pourtant très coutumier des attaques contre la France et l’Union européenne. Le chef de l’État est notamment accusé de ménager excessivement son homologue, et ce, malgré les menaces commerciales répétées de Washington.

Emmanuel Macron assume et revendique une ligne qu’il juge constance et assure suivre depuis le début de son premier quinquennat.

« Versailles est un instrument diplomatique et un instrument de puissance. Et vous savez quoi ? Je l’ai utilisé dès juin 2017 », a-t-il rappelé, en référence à la visite de Donald Trump lors de son premier mandat.

« Il y a des choses qu’on a obtenues, puis après ça ne s’est pas aussi bien passé que ça avec le président », a-t-il cependant admis. Mais cela ne remet nullement en cause, selon lui, le bien-fondé de son approche.

Emmanuel Macron a ensuite défendu l’idée qu’accueillir chaleureusement un dirigeant étranger n’est absolument pas incompatible avec la fermeté.

« En tout cas, je l’assume totalement parce qu’à chaque fois, en tenant une position de fermeté ou en réengageant et en accueillant avec chaleur, je défends les intérêts de mon pays » , a-t-il déclaré.

Pour le chef de l’État, cette attitude répond à un objectif très concret. Celui d’obtenir des résultats favorables à la France.

« Quand je défends les intérêts de notre pays, de la France, j’ai à cœur de le faire en accueillant bien les gens, en faisant en sorte qu’ils soient bienveillants avec nous et que derrière ils prennent les bonnes décisions pour nous » , a-t-il poursuivi.

Malgré cette apparente bienveillance, Donald Trump continue pourtant de menacer les exportations françaises, notamment dans le secteur viticole.

Pour illustrer son raisonnement, Emmanuel Macron a finalement eu recours à une comparaison inattendue avec l’équipe de France de football.

« Au fond, je suis comme les Bleus, que je joue à l’extérieur ou à domicile. Mon but, c’est de marquer des buts » , a-t-il lancé devant les journalistes. Avant d’ajouter : « Quand j’accueille des équipes, j’essaie de bien les accueillir. »

Dans les colonnes du HuffPost , le spécialiste des États-Unis Romuald Sciora estimait ainsi qu’Emmanuel Macron risquait de tomber dans une « opération cirage de pompes » , tandis que François Hollande jugeait auprès de Mediapart que la tentation de « séduire Trump » constituait une erreur.

À l’Élysée donc, la lecture est tout autre.

Texte extrait depuis l'article original sur huffingtonpost.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur huffingtonpost.fr.

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