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economievia Le Figaro — Économie··2 min de lecture

Le déficit de la Sécurité sociale sera plus fort que prévu en 2026, selon un rapport

Personnalités citées :ministre en charge de la Sécurité sociale
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Le contexte

Le déficit de la Sécurité sociale est un sujet récurrent en France, souvent lié à des facteurs économiques tels que la croissance et l'inflation. La commission des comptes de la Sécurité sociale, qui analyse la situation financière de la Sécurité sociale, joue un rôle clé dans l'évaluation de ces déficits. Le rapport de printemps de cette commission est particulièrement attendu pour ses prévisions budgétaires.

Ce qu'il faut retenir

Le déficit de la Sécurité sociale pour 2026 pourrait atteindre 23,2 milliards d'euros, soit 0,8 point de PIB, une dégradation par rapport aux prévisions antérieures. Cette situation est due à la conjoncture économique, notamment à la hausse des prix du pétrole. Si le gel des allègements de charges patronales est pris en compte, le déficit pourrait se creuser davantage. Les prévisions actuelles reposent sur une croissance de 0,9% et une inflation de 1,6%.

Ce que ça change

Cette prévision de déficit plus élevé pourrait avoir des implications sur les politiques publiques en matière de sécurité sociale et de fiscalité. Les ajustements nécessaires pour faire face à ce déficit pourraient influencer les décisions gouvernementales et les débats parlementaires sur la gestion des finances publiques.

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Le déficit pourrait atteindre «23,2 milliards d’euros, soit 0,8 point de PIB», soit une dégradation de 3,8 milliards sur les 19,4 milliards de déficit prévu dans le budget de la Sécurité sociale voté en décembre par le Parlement.

Le déficit de la Sécurité sociale pour 2026 devrait être plus lourd que prévu du fait de la dégradation de la conjoncture économique liée notamment à la hausse des prix du pétrole , selon le rapport de printemps de la commission des comptes de la Sécurité sociale. Selon ce rapport, le déficit pourrait atteindre «23,2 milliards d'euros, soit 0,8 point de PIB» , soit une dégradation de 3,8 milliards sur les 19,4 milliards de déficit prévu dans le budget de la Sécurité sociale voté en décembre par le Parlement.

La prévision n'intègre toutefois pas les effets du gel du barème des allègements généraux de charges patronales que vient d'annoncer le gouvernement. Si cet allègement est pris en compte, le déficit se creuserait à 20,4 milliards d'euros, soit une dégradation de 1 milliard sur la prévision du budget, précise le rapport. Si cet allègement est pris en compte, le déficit ne serait que de 20,4 milliards d’euros, soit une dégradation de 1 milliard sur la prévision du budget, précise le rapport dont l’AFP a eu connaissance jeudi.

À l’inverse, la prévision pourrait se dégrader encore plus suivant les répercussions de la guerre au Moyen-Orient , indique le rapport. Pour l’instant, les prévisions s’appuient sur une croissance de 0,9% et une inflation de 1,6%, sur la base d’un maintien du prix du pétrole à 100 dollars le baril jusqu’à fin mai, puis d’un reflux à 80 dollars fin 2026. «Si les prix de l’énergie et possiblement des produits importés devaient s’inscrire à un niveau plus élevé (...) la croissance économique serait bien plus limitée en 2026 et l’inflation nettement plus élevée» , rappelle le rapport.

La commission des comptes de la Sécurité sociale est présidée par le ministre en charge de la Sécurité sociale, et réunit parlementaires, partenaires sociaux et responsables des grandes caisses de la Sécurité sociale. Ses travaux d’analyse des comptes des différents régimes servent de référence pour comprendre la situation financière de la Sécurité sociale.

Texte extrait depuis l'article original sur lefigaro.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur lefigaro.fr.

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