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gouvernementvia Sud Ouest··2 min de lecture

Le gel des allègements de charges patronales est confirmé par le gouvernement, malgré la hausse annoncée du smic au 1er juin

Personnalités citées :David Amiel
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Le contexte

Le gouvernement français a mis en place des allègements de cotisations sociales pour soutenir les entreprises, en particulier celles qui emploient des salariés aux bas salaires. La hausse du smic, prévue pour le 1er juin, soulève des questions sur la viabilité de ces allègements dans le contexte économique actuel.

Ce qu'il faut retenir

Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a confirmé que l'enveloppe dédiée aux allègements de cotisations sociales ne sera pas augmentée malgré la hausse du smic. Il a souligné que cette décision vise à éviter des aides non ciblées qui bénéficieraient à toutes les entreprises, indépendamment de leur situation. Les organisations patronales ont exprimé leur mécontentement face à cette mesure, la qualifiant de double peine pour les entreprises.

Ce que ça change

Cette décision du gouvernement pourrait avoir un impact significatif sur les entreprises, en particulier celles qui peinent à faire face à la hausse des salaires et à l'inflation. Le gel des allègements pourrait limiter la capacité des entreprises à embaucher ou à augmenter les salaires, ce qui pourrait influencer le climat économique et social en France.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

Le ministre des Comptes publics David Amiel a annoncé que l’enveloppe dédiée aux allégements de cotisations sociales ne sera pas augmentée malgré la hausse du smic au 1er juin

Le ministre des Comptes publics David Amiel a confirmé vendredi que les allégements de cotisations sociales des entreprises sur les bas salaires seraient gelés, malgré la hausse du smic au 1er juin . « Au 1er juin prochain, le gouvernement a décidé que l’enveloppe budgétaire dédiée aux allègements généraux n’augmentera pas. Elle ne baissera pas » non plus, a déclaré sur TF1 David Amiel, par rapport aux quelque 74 milliards d’euros qui figurent dans le budget de cette année.

« Nous avons, depuis le début de cette crise, décidé d’engager […] des aides ciblées et des aides financées », a rappelé le ministre. Il a considéré qu’une augmentation générale des allègements liée à la hausse du smic, elle-même provoquée par la hausse de l’inflation consécutive à la guerre au Moyen-Orient, « s’élèverait à plus de 2 milliards d’euros », et ne serait pas « ciblée ».

Elle bénéficierait « à la fois à des entreprises qui vont mal et des entreprises qui vont bien, des entreprises qui sont en première ligne face à la crise […] et d’autres qui le sont beaucoup moins, des entreprises qui augmentent les salaires et d’autres qui ne le font pas », a-t-il expliqué. Ces nouveaux allègements, en outre, « ne seraient évidemment pas financés puisque ce n’était pas prévu dans le budget, pour un coût très important ».

L’ensemble des organisations patronales a dénoncé depuis la semaine dernière la perspective de ce gel, évoquant pour les entreprises « une double peine », hausse des salaires et gel des allègements. David Amiel a confirmé que le coût de la guerre, et donc les économies à réaliser par le gouvernement pour y faire face, serait « très certainement davantage que 6 milliards d’euros », ce qui avait été initialement annoncé, « puisqu’on le voit, le conflit a tendance à s’enkyster dans le détroit d’Ormuz ».

Enfin, alors que le FMI a révisé jeudi sa prévision de croissance pour la France cette année de 0,9 % - qui est encore la prévision du gouvernement - à 0,7 %, le ministre a considéré que « nous sommes très, très loin d’une récession » et que « nous tenons d’ailleurs mieux que beaucoup d’autres pays européens ».

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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