Aller au contenu principal
Toute l'actualité
educationvia Le HuffPost··2 min de lecture

Le ministre de l’Éducation Édouard Geffray bute sur ce test d’orthographe de « C à vous »

Personnalités citées :Édouard Geffray
PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

Édouard Geffray est le ministre de l'Éducation nationale en France. Il a récemment exprimé son souhait d'instaurer une plus grande rigueur en matière d'orthographe au baccalauréat, un sujet qui suscite des débats dans le système éducatif français.

Ce qu'il faut retenir

Lors d'une apparition sur le plateau de 'C à vous', Édouard Geffray a passé un test d'orthographe qui a mis en lumière ses propres difficultés. Il a commis des erreurs sur des mots comme 'dilemme' et 'accueil', mais a réussi à écrire correctement 'rhododendron'. Le ministre a souligné l'importance de la relecture pour les candidats au bac, affirmant que faire des erreurs n'est pas grave tant qu'on prend le temps de se relire.

Ce que ça change

Cet événement met en avant les enjeux de l'orthographe dans le système éducatif français et souligne la nécessité d'une réflexion sur les méthodes d'évaluation au baccalauréat. La performance du ministre pourrait influencer la perception publique de la rigueur attendue en matière de maîtrise de la langue.

L'article complet

Source originale sur huffingtonpost.fr

Alors qu’il prône « l’intransigeance » sur l’orthographe au bac , le ministre de l’Éducation Édouard Geffray a passé un test d’orthographe qui a semblé le mettre en difficulté sur le plateau de « C à vous » ce mardi 2 juin. Il a trébuché sur « dilemme » , mais a obtenu l’indulgence du jury en se rattrapant avec « rhododendron » .

Sur l’ardoise qu’un chroniqueur lui tendait, le ministre a d’abord griffonné sous la dictée, le mot « accueil » . « Il y a un problème ! » , corrige Anne-Élisabeth Lemoine. Le ministre efface ce qu’il a écrit, avant de ré-écrire, cette fois-ci apparemment sans faute. « On a le droit à une seconde chance au bac ? », ironise l’animatrice.

Édouard Geffray tombe ensuite dans le piège du mot « dilemme » , qui ne prend pas de « n » à la fin, contrairement à ce qu’il écrit sur son ardoise. « Il me semble que les deux orthographes sont possibles. Non ? Au temps pour moi » , s’excuse celui qui avançait il y a quelques semaines qu’ « avoir le baccalauréat doit attester d’un certain niveau de maîtrise de la langue » .

Mais le ministre se rattrape avec « rhododendron » , qu’il écrit sans faute. « Coccyx » le fait là encore hésiter, mais il est sauvé par Anne-Élisabeth Lemoine, qui lui propose d’être son assistante IA, même si le ministre venait de rappeler qu’il était contre toute forme d’assistance par une Intelligence artificielle pendant les examens.

Le verbe « proscrire » , à la première personne de l’imparfait du subjonctif, provoque aussi l’hésitation du ministre, avant que le « que je proscrivisse » sorte de la bouche de l’un des chroniqueurs.

En ce qui concerne la présence ou non de majuscules sur « ministre de l’Éducation nationale » , Édouard Geffray peut rappeler les règles sans être contesté : ministre n’a jamais droit à une majuscule, « contrairement à Président » , rappelle-t-il. Quant à savoir si Éducation nationale prend une majuscule, « cela dépend des usages » , affirme-t-il. Le ministre finit par obtenir une appréciation mi-figue mi-raisin de ses correcteurs : « 15 sur 20 » , « début laborieux, peut mieux faire » .

Il opère un rétablissement remarqué en expliquant que ce petit examen démontre bien que « le vrai enjeu, c’est la relecture » . « Quand on écrit, on fait tous des erreurs. Ce n’est pas grave d’en faire, par contre prenez 10 minutes à la fin pour vous relire » , lance-t-il aux futurs candidats du bac.

Texte extrait depuis l'article original sur huffingtonpost.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur huffingtonpost.fr.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.