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electionsvia BFM TV··2 min de lecture

Le RN évoque des "contacts" avec des parlementaires LR et centristes qui "pourraient le rallier" en vue des élections sénatoriales

Personnalités citées :Christopher SzczurekLudovic PajotÉric Ciotti
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Le contexte

Les élections sénatoriales de septembre 2026 sont perçues comme un test avant la présidentielle de 2027. Le Rassemblement national, qui a récemment gagné en influence lors des élections municipales, cherche à constituer un groupe au Sénat en atteignant un minimum de dix sièges.

Ce qu'il faut retenir

Le Rassemblement national a annoncé des contacts avec des parlementaires des Républicains et du centre qui pourraient le rejoindre. Christopher Szczurek a déclaré que certains sénateurs pourraient rallier le RN si celui-ci parvient à constituer un groupe de dix élus. Le RN vise à multiplier son nombre de sénateurs pour renforcer sa présence au Sénat. Ludovic Pajot a souligné l'importance de ces élections comme un test national pour la présidentielle de 2027.

Ce que ça change

La possibilité de ralliements au RN pourrait modifier la dynamique politique au Sénat et renforcer l'influence du parti d'extrême droite. Si le RN réussit à constituer un groupe, cela pourrait avoir des implications significatives pour les futures élections et la stratégie politique du parti.

L'article complet

Source originale sur bfmtv.com

L'hémicycle du Sénat le 17 février 2026 (illustration). - Arnaud Paillard / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

À quatre mois d'élections sénatoriales présentées comme un "test national" avant la présidentielle , le Rassemblement national (RN) a fait état ce mercredi 27 mai de "contacts" avec des parlementaires de droite et du centre. Ces derniers "pourraient rallier" le parti d'extrême droite s'il parvient à obtenir un groupe de dix élus à la chambre haute.

"On n'est pas à l'abri de surprises", a déclaré Christopher Szczurek lors d'une conférence de presse au siège du RN. Le sénateur du Pas-de-Calais, l'un des trois seuls élus du parti au Palais du Luxembourg, a assuré avoir établi "des contacts avec des sénateurs qui sont dans le groupe LR" mais "pas nécessairement encartés" aux Républicains, ainsi qu'avec "quelques sénateurs qui sont dans le groupe centriste".

"Certains nous ont laissés savoir que si on est en situation de constituer un groupe, ils pourraient nous rallier" a-t-il ajouté, soulignant que "la sagesse et l'œcuménisme qui règnent de manière générale au Sénat rendent les relations beaucoup plus fluides et faciles".

Au préalable, le RN devra donc atteindre le seuil fatidique des dix sièges, érigé en enjeu décisif. "Notre ambition est claire: multiplier notre nombre de sénateurs et constituer enfin un groupe", a déclaré Ludovic Pajot, directeur de campagne pour ces élections sénatoriales.

Un scrutin qui aura "valeur de test national" pour la présidentielle de 2027, en tant que "dernière grande échéance avant (...) la mère de toutes les batailles", a insisté le maire de Bruay-la-Buissière (Pas-de-Calais).

Porté par sa percée aux municipales de mars (70 maires élus ou réélus, plus de 3.000 conseillers municipaux au total), le RN compte sur "l'effet multiplicateur" du vote des élus sans étiquette, en particulier "dans les communes rurales", pour "confirmer (son) implantation territoriale", a ajouté Ludovic Pajot.

La formation d'extrême droite a investi à ce jour des candidats dans 46 des 63 départements remis en jeu fin septembre. Une poignée de députés ont ainsi été désignés têtes de liste, dont Edwige Diaz en Gironde et Frank Giletti dans le Var. Quelques premières places ont aussi été réservées à l'UDR d'Éric Ciotti, en particulier dans les Alpes-Maritimes.

Ailleurs, "les portes sont ouvertes" à d'autres ralliements, a affirmé Ludovic Pajot. Toujours aux mêmes conditions: "nous serons amenés à soutenir des candidats qui ne seront pas forcément membres du RN, à partir du moment où ils partageront notre philosophie et s'engageront à rejoindre (notre) groupe".

Texte extrait depuis l'article original sur bfmtv.com. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur bfmtv.com.

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