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RÉCIT - Les deux ex-premiers ministres de 37 et 55 ans, qui se disputent le titre de candidat le mieux placé de leur camp, se ménagent sur le fond mais soulignent leurs différences de style. Avant un rassemblement attendu en début d’année 2027.
Ce qui sépare Édouard Philippe et Gabriel Attal ? L’envie de « monter sur la table ». Le premier ne veut pas « monter sur la table pour faire le malin ». Pas son genre. « J’ai mon style, je suis sérieux» , a-t-il indiqué au Parisien , vendredi 22 mai, interrogé sur la déclaration de candidature, le même jour, de son rival. Lequel lui a répondu, mardi, sur France Inter : « Oui, il faut parfois savoir monter sur la table et c’est ma personnalité. Moi, je vais au contact, je ne me dérobe pas, je cherche plutôt à régler les problèmes, je comprends que ce ne soit pas la personnalité de tout le monde... ».
L’image est censée résumer les différences de tempérament entre les deux anciens premiers ministres, en compétition pour s’approprier le titre de candidat le mieux placé du «bloc central» dans les sondages. Pour les soutiens de Gabriel Attal, en pleine préparation de son premier grand meeting ce samedi 30 mai, à Paris Expo Porte de Versailles, Édouard Philippe serait trop précautionneux et…
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