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justicevia RFI — France··1 min de lecture

Nés sous X : faut-il briser le secret?

Personnalités citées :Géraldine Bannier
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Le contexte

En France, le secret de l'identité des mères ayant accouché sous X est protégé par la loi, permettant à ces femmes de garder leur anonymat. Ce dispositif, en place depuis plusieurs décennies, soulève des questions sur les droits des enfants nés sous X, qui se retrouvent souvent dans l'incapacité de connaître leurs origines. Le débat sur ce sujet est particulièrement sensible en raison des enjeux émotionnels et psychologiques liés à l'identité et à la filiation.

Ce qu'il faut retenir

Le secret de l'identité des mères ayant accouché sous X en France est maintenu jusqu'à leur décès, ce qui complique la vie des nés sous X. Plusieurs initiatives législatives, dont une résolution de Géraldine Bannier, visent à permettre l'accès aux origines personnelles pour ces individus. Le sujet est sensible en raison des intérêts divergents entre la protection de la mère et le droit de l'enfant à connaître ses origines.

Ce que ça change

L'évolution de la législation sur le secret des origines pourrait permettre à de nombreux nés sous X de mieux comprendre leur identité et leur histoire personnelle. Cela pourrait également ouvrir un débat plus large sur les droits des enfants et la protection de la vie privée des mères, impactant ainsi les politiques publiques en matière d'adoption et de filiation.

L'article complet

Source originale sur rfi.fr

C’est quasiment une exception française : une femme ayant accouché dans l’anonymat peut voir le secret de son identité être conservé jusqu’après sa mort. Une situation qui empêche de nombreux nés sous X de se construire, et les contraint pour certains à réaliser des tests ADN à l’étranger afin de connaitre leur filiation. Face à cela, plusieurs initiatives législatives -dont un récent avis remis au gouvernement- appellent à permettre aux nés sous X d’avoir accès à leurs origines.

Qu’est-ce qui justifie le strict anonymat qui prévaut aujourd’hui ? L’enjeu est-il l’intérêt de l’enfant face à l’intérêt de la mère ? Pourquoi le sujet est-il si sensible en France ?

- Géraldine Bannier, députée Les démocrates de la Mayenne, membre de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation, elle a déposé à l’Assemblée nationale une résolution sur le droit d'accès aux origines personnelles

- Sophie Maley-Regley, ethnopsychanaliste, co-thérapeute dans la consultation transculturelle, intervenante en consultation pour l’adoption internationale à la Maison des Adolescents de Cochin

- Liliane Lepetit, membre du Collectif des Nés sous X d'Ici et d'Ailleurs, née sous x - victime d'une adoption illicite, autrice du livre du livre Ma vie sans racines.

Texte extrait depuis l'article original sur rfi.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur rfi.fr.

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