Netflix, Disney+, Prime Video contestent ces nouvelles obligations françaises pour l’animation
Un article de Le HuffPostPublié le lundi 6 juillet 2026 à 14:53

L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Depuis 2021, un décret impose aux plateformes de streaming étrangères de financer la création audiovisuelle française. Ce décret a été modifié pour exiger que 20 % des investissements soient dirigés vers des programmes d'animation, documentaires et spectacles vivants à partir de janvier 2026. Les géants du streaming contestent cette nouvelle obligation.
Ce qu'il faut retenir
- Netflix, Disney+ et Prime Video ont déposé des recours devant le Conseil d'État contre de nouvelles obligations d'investissement en France.
- Ces règles imposent aux plateformes de diriger 20 % de leurs investissements vers certains genres audiovisuels.
- Netflix a exprimé des préoccupations concernant la liberté éditoriale et l'impact de ces règles sur leur offre.
- Un recours gracieux auprès de Matignon a été rejeté, et les plateformes cherchent à établir un cadre réglementaire plus équilibré.
Ce que ça change
Cette situation pourrait influencer la manière dont les plateformes de streaming investissent dans la création française. Les recours en justice pourraient également avoir des implications sur la réglementation future concernant le financement de l'audiovisuel en France. Les débats autour de la liberté éditoriale et des obligations d'investissement sont susceptibles de se poursuivre.
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