Gabriel Attal à Bourg-en-Bresse le 4 juin 2026. OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP
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Faire de la France une « patrie de l’intelligence artificielle » . Voilà l’ambition de Gabriel Attal, candidat Renaissance lancé dans la course à l’Elysée. Il le répète, sa garde rapprochée aussi, la France ne doit « pas louper le train » de cette nouvelle révolution technologique. C’est presque une question de vie ou de mort. De risque d’effacement sur la scène internationale. A tel point que l’ex-Premier ministre a choisi de faire de l’IA l’un de ses quatre « chantiers capitaux » pour 2027 , au même titre que l’école, les salaires et les frontières.
Qu’importe si, pour se faire, les élus Renaissance doivent reléguer au second plan d’autres sujets, comme la culture. Dernièrement, c’est une proposition de loi sur le droit d’auteur dans l’IA qui en a fait les frais. Visant à aider les industries culturelles et médiatiques à négocier avec les entre…
sans engagement, résiliable à tout moment
