La secrétaire nationale des Ecologistes Marine Tondelier, à Paris, le 11 avril 2026. IAN LANGSDON/AFP
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Où vont les Verts ? Accrochés à l’idée d’une primaire de la gauche hors La France insoumise (LFI) bien mal emmanchée, les écologistes sont bien en peine de dessiner leur propre chemin présidentiel. Leur patronne, Marine Tondelier, qui réunit ces samedi 6 et dimanche 7 juin le conseil fédéral du mouvement, voit sa stratégie remise en cause de toute part. Que se passera-t-il si la primaire échoue ? L’élue des Hauts-de-France n’a toujours rien décidé. Elle semble vouloir imposer, quel que soit le scénario, sa candidature pour 2027 . Mais ses opposants internes sont de plus en plus tentés d’aller voir si l’herbe est plus verte chez d’autres candidats. Au risque, à terme, d’une scission ? « Il faut maintenir les rangs serrés jusqu’à la primaire , appelle de ses vœux la sénatrice Antoinette Guhl. Ce qui nous rassemble, c’est la volonté d’une union autant que possible. »
Dimanche matin, au conseil fédéral, sera discutée une motion déposée par les opposants à l’actuelle direction. L’objectif ? Exiger un débat et un vote pour décider si, faute de primaire d’ici le 30 octobre, le parti doit présenter un candidat à la présidentielle. Le vote promet d’être serré : la mot…
sans engagement, résiliable à tout moment
