Le palais de l’Elysée, objet de nombreuses convoitises, le 15 avril 2026. LUDOVIC MARIN/AFP
S’abonner permet de commenter les articles. Et pas que : vous pouvez les consulter et les offrir à vos proches.
La course à la présidentielle a déjà commencé ! Les candidats déclarés sont même déjà légion puisque dix-sept personnalités, de l’extrême gauche à l’extrême droite, ont d’ores et déjà annoncé leur souhait de concourir à la magistrature suprême. Et d’autres sont encore attendus… Si la majorité des postulants se sont déclarés en 2025, certains avaient pris de l’avance puisque les premières candidatures remontent à 2023…
« Le Nouvel Obs » vous propose de visualiser ,dans l’ordre de leurs déclarations, tous les candidats actuels dans une infographie animée, mise à jour à chaque nouvelle candidature… mais également dans le cas où des postulants seraient amenés à jeter l’éponge. Certains ont une candidature officialisée par leurs partis ( Bruno Retailleau, Jean-Luc Mélenchon ), d’autres sont candidats à la candidature, notamment dans le cadre de la primaire de la gauche, d’autres enfin, ont annoncé concourir directement. N’apparaissent pas dans cette recension ceux qui ne se sont pas officiellement déclarés, même s’ils s’y préparent de façon visible, comme Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann ou Dominique de Villepin...
On peut dire qu’il a pris de l’avance… Le candidat de l’Union populaire républicaine, François Asselineau, est le premier à s’être déclaré pour la présidentielle 2027, dans un entretien au « le Dauphiné libéré » … le 31 août 2023. « J’essaierai de nouveau d’être candidat à la présidentielle de 2027 » , confiait-il alors. Il a en effet tenté de se présenter aux trois dernières élections mais n’a réussi à obtenir le précieux sésame des 500 signatures qu’une seule fois.
La cheffe de file du Rassemblement national s’est, elle aussi, déclarée dans les premiers mois du second mandat d’Emmanuel Macron. Le 18 septembre 2023, sur TF1, elle fait part de sa volonté d’être candidate en 2027 … pour la 4ᵉ fois consécutive. Depuis, elle a été condamnée pour détournement de fonds publics à une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire le 31 mars 2025, elle a fait appel en justice et la décision de cet appel est prévue le 7 juillet 2026.
Décryptage Procès en appel des assistants parlementaires du FN : ces quatre semaines d’audience où Marine Le Pen peut tout perdre
