Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique, à Paris le 18 mai 2026 MATHIEU ZAZZO POUR « LE NOUVEL OBS »
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Un service civique obligatoire de dix mois, une convention citoyenne sur l’immigration, des professeurs mieux rémunérés, une réforme des retraites, une taxation accrue des plus riches via une refonte de l’héritage, l’élection des députés à la proportionnelle ou encore un vaste plan de réindustrialisation au service de la transition écologique. Dans son nouvel ouvrage, « Nous avons encore envie » (Allary Editions), Raphaël Glucksmann pose les jalons de sa future campagne. Mais il va bien au-delà. Il dessine surtout sa conception de la France et de la gauche : une France appelée à retrouver sa puissance et à jouer un rôle moteur en Europe ; une gauche républicaine, exigeante, intransigeante face aux extrêmes. Le « contrat patriotique » qu’il propose aux Français se veut une contre-offensive idéologique face à l’extrême droite. Car Glucksmann nourrit une ambition claire : arracher au RN le monopole du drapeau, de l’identité et du récit national.
Découvrez les extraits exclusifs de « Nous avons encore envie ».
La question me hante depuis mes 20 ans : Français et Européens avons-nous encore envie de puissance et de souveraineté ? Ou avons-nous déjà consenti à devenir un parc d’attractions pour tycoons américains, oligarques russe…
sans engagement, résiliable à tout moment
