Le Conseil de sécurité de l'ONU ne renouvelle pas le mandat de la Minurso après un veto russe
Un article de Courrier internationalTitre d’origine : « Sahara occidental : la mission de l’ONU dans l’impasse après un duel Washington-Moscou »Publié le samedi 31 octobre 2026 à 15:49

L'essentiel en trois temps
Synthèse générée par IA
Cette synthèse a été générée automatiquement par une intelligence artificielle à partir de l'article de Courrier international, puis publiée sans relecture humaine préalable. Elle peut comporter des erreurs ou des omissions : seul l'article original fait foi. Notre méthodologie · Signaler une erreur
Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Le Sahara occidental, territoire disputé entre le Maroc et le Front Polisario, est sous surveillance de l'ONU depuis 1991 à travers la Minurso, mission de maintien de la paix chargée notamment de préparer un référendum d'autodétermination. Depuis plusieurs années, Washington soutient le plan d'autonomie marocain, tandis que Moscou défend une approche plus large de la question sahraouie au Conseil de sécurité.
Ce qu'il faut retenir
- Le mandat de la Minurso, qui expirait le 31 octobre, n'a pas été renouvelé après le veto de la Russie à un projet de résolution américain.
- Ce texte, soutenu par la France et le Royaume-Uni, visait notamment à soutenir le plan d'autonomie marocain, à retirer la référence au référendum du nom de la mission et à réduire sa présence militaire.
- Selon le Cabinet royal marocain, cette non-reconduction doit entraîner la fin de la présence de la mission au Maroc et le retrait de la question de l'ordre du jour du Conseil de sécurité.
Ce que ça change
La fin du mandat modifie le cadre institutionnel de suivi du dossier du Sahara occidental, qui était jusqu'ici encadré par une mission de l'ONU. Les positions opposées de Washington et Moscou au Conseil de sécurité illustrent la persistance des divergences entre grandes puissances sur ce conflit gelé, et la position française exprimée par son soutien au projet américain s'inscrit dans ce rapport de forces.
Les trois encarts ci-dessus sont générés par une intelligence artificielle à partir de cet article, sans relecture humaine avant publication. Civiqo ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur.