La France s'oppose à la candidature de Viktor Orbán au secrétariat général de l'ONU
Un article de BFM TVTitre d’origine : « Un poste qui "n'a pas vocation à être un lot de consolation": la France opposée à une nomination de Viktor Orbán au poste de secrétaire général de l'ONU »Publié le mercredi 28 octobre 2026 à 23:18
L'essentiel en trois temps
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Le contexte
Le mandat d'António Guterres à la tête de l'ONU prend fin le 31 décembre, et les grandes puissances n'ont pas encore trouvé de successeur. Viktor Orbán, Premier ministre hongrois pendant seize ans, a été battu lors des élections législatives d'avril, et son nom circule désormais pour ce poste. Les membres permanents du Conseil de sécurité, dont la France, disposent d'un droit de veto sur cette nomination.
Ce qu'il faut retenir
- Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot exprime l'opposition de la France à une candidature de Viktor Orbán au secrétariat général de l'ONU, lors d'une séance de questions au gouvernement au Sénat.
- Il affirme que ce poste ne doit pas servir de lot de consolation à un dirigeant battu, et que la France ne saurait accepter que l'ONU soit affaiblie par de grandes puissances.
- Il attend du futur secrétaire général qu'il réforme l'organisation pour la renforcer.
- Selon le Wall Street Journal, cité par l'article, les États-Unis soutiendraient cette candidature, et la France ne s'est pas prononcée sur l'usage de son veto.
Ce que ça change
La position française s'inscrit dans un débat sur l'avenir du multilatéralisme, alors que l'ONU traverse une crise financière et une fragilisation de son action. Le choix du successeur de Guterres dépendra de l'accord entre les membres permanents du Conseil de sécurité, et un éventuel veto français ou britannique pèserait sur la décision. L'article ne précise pas si la France utilisera ce droit.
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