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gouvernementvia Le Figaro··1 min de lecture

Si les ZFE étaient supprimées, la France pourrait-elle perdre des milliards d’euros de l’Union européenne ?

Personnalités citées :Bruno RetailleauFrançois-Xavier BellamyMarine Le PenManon Aubry
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Le contexte

Les zones à faibles émissions (ZFE) sont des zones géographiques où l'accès est restreint pour les véhicules les plus polluants. La question de leur suppression a été soulevée dans le cadre d'une loi de simplification de la vie économique. Le Conseil constitutionnel a récemment censuré un article de cette loi qui visait à supprimer cette obligation pour certaines collectivités.

Ce qu'il faut retenir

Le Conseil constitutionnel a censuré la suppression des zones à faibles émissions, considérant que l'article concerné n'avait pas de lien suffisant avec le texte initial. Cette décision pourrait permettre aux partisans de la suppression de revenir avec un texte adapté. La polémique autour des ZFE s'est ravivée, avec des réactions de plusieurs personnalités politiques dénonçant cette décision et ses implications.

Ce que ça change

La censure du Conseil constitutionnel pourrait avoir des conséquences sur le débat politique autour des ZFE et sur le financement européen, car la suppression des ZFE pourrait entraîner des pertes financières pour la France. Cela souligne également les tensions entre les différentes visions de la politique écologique en France.

L'article complet

Source originale sur lefigaro.fr

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DÉCRYPTAGE - Le Conseil constitutionnel a censuré jeudi la suppression des zones à faibles émissions. Mais le dossier pourrait revenir au Parlement, avec un risque financier européen à la clé.

La suppression des zones à faibles émissions (ZFE) n’est pas enterrée. Jeudi 21 mai, saisi après l’adoption définitive de la loi de simplification de la vie économique mi-avril, le Conseil constitutionnel a censuré l’article 37 , qui visait à supprimer «la faculté ou l’obligation» pour certaines collectivités de mettre en place une ZFE. Mais les Sages n’ont pas jugé le fond du dossier : ils ont seulement estimé que cette disposition n’avait pas de lien suffisant avec le texte initial, en somme un «cavalier législatif» . Les partisans de la suppression peuvent donc revenir à la charge, à condition de passer par un texte adapté.

La décision a aussitôt rallumé la polémique. Bruno Retailleau a dénoncé «l’écologie punitive» et promis, s’il était élu en 2027, d’abroger les ZFE. François-Xavier Bellamy a accusé le Conseil constitutionnel de «désespérer les Français de la démocratie» . Marine Le Pen a dénoncé sur BFM TV une décision «éminemment politique» . Et l’eurodéputée LFI Manon Aubry a elle…

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