Gabriel Attal, secrétaire général du parti Renaissance, a précisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 lors d’un meeting à Paris ce 30 mai 2026. LOU BENOIST / AFP
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Valérie Hayer a été la première à mettre les pieds dans le plat. « La dernière fois qu’on avait vu ça, c’était il y a neuf ans » , s’est enthousiasmée la députée européenne devant les 4 000 soutiens de Gabriel Attal, réunis ce samedi 30 mai à la porte de Versailles (15ᵉ arrondissement), pour le premier grand meeting de la campagne présidentielle. Il y a neuf ans, le 10 décembre 2016, le jeune Emmanuel Macron enflammait le même Parc des expositions du sud de la capitale, avec une envolée vocale passée à la postérité : « Ce que je veux, c’est que vous alliez faire gagner notre projet. » Il avait 38 ans, un de plus que son ancien protégé aujourd’hui, alors que ce dernier se lance dans la course pour lui succéder.
Pour les militants présents, la filiation est évidente. Sabine, lyonnaise de 48 ans qui loue « la jeunesse et la détermination » de son candidat, le voit comme « la suite logique » du président. « Mais Macron, c’est terminé. Et il est devenu impopulaire. Mettre une distance avec lui, c’est stratégiq…
sans engagement, résiliable à tout moment
