Dans une tribune publiée dans « Ouest-France », 15 hommes et femmes politiques ont exprimé leur hostilité vis-à-vis de la gestation pour autrui (GPA). IMAGE D’ILLUSTRATION - RICCARDO MILANI/HANS LUCAS VIA AFP
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S’attendait-il à une telle levée de boucliers ? En suggérant d’ouvrir le débat sur la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) – aujourd’hui interdite en France – dans une interview au « Parisien » le 23 mai, Gabriel Attal, secrétaire général du pari Renaissance et candidat à la présidentielle, a déclenché un tollé – jusque dans son propre camp… La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon (Renaissance) s’est dite dès le lendemain « extrêmement défavorable » à la proposition portée par l’ex-Premier ministre, même s’il s’agit d’une GPA « éthique » comme le défendent les partisans de la réforme. Dans la foulée, quinze politiques, du Parti socialiste à Les Républicains, ont publié le 28 mai, à l’initiative d’Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes et de la Lutte contre les Discriminations, une tribune intitulée « La GPA “éthique” n’existe pas » dans « Ouest-France » .
Geneviève Delaisi de Parseval leur répond. Cette ethnopsychanalyste travaille depuis de nombreuses années sur ce sujet. Autrice de « l’Art d’accommoder les mères » (Editions Odile Jacob, 2025), elle a interrogé de nombreuses mères porteuses, des parents d’intention, mais aussi des jeunes adultes nés…
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