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technologievia Le Figaro — Économie··1 min de lecture

Un «ChatGPT en version souveraine» : le gouvernement va déployer un outil conversationnel d'IA pour ses fonctionnaires

Par Tom Levy · Fondateur & directeur de la publication

Personnalités citées :David Amiel
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Le contexte

Le gouvernement français cherche à moderniser la fonction publique en intégrant des outils technologiques. L'intelligence artificielle est perçue comme un moyen d'améliorer l'efficacité des agents publics tout en réduisant leur charge de travail. Ce projet s'inscrit dans une volonté de souveraineté technologique face aux solutions étrangères.

Ce qu'il faut retenir

Le gouvernement va déployer un agent conversationnel d'intelligence artificielle pour un million d'agents de la fonction publique. Cet outil, développé par la start-up française Mistral AI, vise à alléger les tâches administratives des fonctionnaires. Le coût de cette initiative est estimé à 700.000 euros. Le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel, a souligné les opportunités et les risques associés à l'IA, notamment la dépendance aux technologies non-européennes.

Ce que ça change

Cette initiative pourrait transformer le quotidien des agents de la fonction publique en leur permettant de se concentrer sur des tâches plus essentielles. Elle marque également une étape vers une plus grande autonomie technologique pour la France, en développant des solutions d'IA locales.

L'article complet

Source originale sur lefigaro.fr

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Un million d’agents de la fonction publique bénéficieront de cet outil, alimenté par les modèles de la startup française Mistral AI. L’exécutif souhaite ainsi donner aux agents l’opportunité «de se débarrasser de tâches chronophages, de paperasse inutile, pour se concentrer sur ce qui fait le cœur de leur travail».

Le gouvernement va généraliser un agent conversationnel utilisant l'intelligence artificielle pour environ un million d'agents de la fonction publique de l'État, a annoncé mardi le ministère de l'Action et des Comptes publics.

Cet agent conversationnel alimenté par les modèles de la start-up d'intelligence artificielle Mistral va être rendu accessible aux agents après une expérimentation de plusieurs mois pour 10.000 d'entre eux, a détaillé le cabinet du ministre de l'Action et des Comptes publics David Amiel, lors d'un briefing avec la presse. Le coût de cette généralisation est estimé à 700.000 euros environ, incluant l'accès aux modèles de Mistral, a précisé le cabinet.

«Il est évident que l’IA est une opportunité comme elle est une menace» , a commenté le ministre, mardi matin, alertant contre le «risque d’être dépendant de ces technologies extra-européennes» . Dans ce contexte, le gouvernement souhaite donner aux agents l’opportunité «de se débarrasser de tâches chronophages, de paperasse inutile, pour se concentrer sur ce qui fait le cœur de leur travail» . L’agent conversationnel sera donc «l’équivalent de ChatGPT mais en version souveraine et sécurisée pour pouvoir faire de la recherche documentaire, des synthèses, de l’analyse des résumés» , selon David Amiel.

Texte extrait depuis l'article original sur lefigaro.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur lefigaro.fr.

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