Une pétition appelant à fermer CNews dépasse 500.000 signatures sur le site de l'Assemblée nationale
Un article de BFM TVPublié le lundi 2 novembre 2026 à 14:43

L'essentiel en trois temps
Synthèse générée par IA
Cette synthèse a été générée automatiquement par une intelligence artificielle à partir de l'article de BFM TV, puis publiée sans relecture humaine préalable. Elle peut comporter des erreurs ou des omissions : seul l'article original fait foi. Notre méthodologie · Signaler une erreur
Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Une pétition en ligne sur le site de l'Assemblée nationale demande la suppression de la chaîne CNews de l'audiovisuel français. Lancée en juin, elle a fortement gagné en signatures fin octobre. CNews, chaîne du groupe Canal+ liée à Vincent Bolloré, est régulièrement accusée de promouvoir des thèmes d'extrême droite, ce que la chaîne conteste au nom de la liberté d'expression. L'Arcom l'avait mise en demeure en juin de corriger un déséquilibre dans l'expression des courants de pensée.
Ce qu'il faut retenir
- Le règlement de l'Assemblée permet l'organisation d'un débat en séance sur une pétition ayant dépassé 500 000 signatures, mais une commission doit d'abord décider de la classer ou de l'examiner.
- Une pétition précédente ayant franchi ce seuil a été classée par la commission des Lois en juillet.
- Après l'attentat de Trappes du 23 octobre, le maire de Trappes, Ali Rabeh, a mis en cause la responsabilité de certains médias, dont CNews, dans la diffusion de discours stigmatisant les immigrés.
- CNews a indiqué ne pas commenter une pétition qu'elle qualifie de politique.
Ce que ça change
Le franchissement du seuil ouvre la possibilité d'un examen par la commission compétente, qui décidera ensuite d'un classement ou d'un rapport pouvant conduire à un débat dans l'hémicycle. Le dossier relance le débat sur le rôle des chaînes d'information et sur l'équilibre entre régulation de l'audiovisuel et liberté d'expression.
Les trois encarts ci-dessus sont générés par une intelligence artificielle à partir de cet article, sans relecture humaine avant publication. Civiqo ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur.