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Le maire de Paris a salué l’accélération des enquêtes sur les violences dans le périscolaire parisien, après les annonces de la procureur de Paris.
84 écoles maternelles, une vingtaine d’écoles élémentaires et une dizaine de crèches. Voilà le périmètre de l’enquête sur les violences dans le périscolaire à Paris, selon les récentes déclarations du procureur . «L’accélération de ces enquêtes» est à saluer, a réagi le maire de la capitale Emmanuel Grégoire ce lundi 18 mai sur RTL , avant de rappeler que pour les parents, c’est «l’attente» qui est «insupportable» .
Emmanuel Grégoire a rappelé plusieurs mesures mises en œuvre. «On a changé les procédures de recrutement, de contrôle, on fait des inspections, convention citoyenne sur les droits de l’enfant» , a-t-il égrené. «L’urgence à la pédocriminalité c’est la justice et la police. La procureur de Paris, ses services s’en sont saisis avec célérité, avec rigueur.»
Le maire de Paris a abordé l’organisation de la semaine et s’est dit favorable à «4 jours et demi mais organisé de manière différente» , avec «plus de jours d’enseignement et moins d’heures d’enseignement par jour» . S’agissant de la Convention citoyenne, «elle devra remettre ses conclusions fin juin» de façon que les mesures puissent être mises en œuvre pour le premier septembre.
«Je veux dire aux parents qu’ils doivent avoir confiance en leur école» , a conclu le maire de Paris. Ce lundi, le livre enquête de la journaliste Victoire Halfreingue-Moulard sur ce scandale de masse, Les Rois du silence - Périscolaire, l’enquête choc , doit paraître aux éditions Robert Laffont.