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Voir gagner une « droite libérale conservatrice » : le milliardaire Pierre-Édouard Stérin détaille ses ambitions politiques devant le Sénat

Personnalités citées :Pierre-Édouard Stérin
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Le contexte

Pierre-Édouard Stérin est un homme d'affaires français, connu pour avoir fondé la société Smartbox. Il a récemment été auditionné par une commission d'enquête sénatoriale sur le financement des fondations privées en politique. Son projet politique vise à promouvoir une ligne libérale conservatrice en France, un sujet qui suscite des débats au sein des institutions politiques.

Ce qu'il faut retenir

Lors de son audition, Pierre-Édouard Stérin a exposé ses ambitions politiques en faveur d'une droite libérale conservatrice. Il a défini sa position sur l'immigration et l'économie, se situant à droite de l'extrême droite sur les questions d'immigration. Stérin a également présenté ses deux fondations, le Fonds du bien commun et Périclès, qui soutiennent des projets d'intérêt général et des idées libérales conservatrices. Il a affirmé ne pas avoir d'intérêts personnels dans ces activités, consacrant seulement une partie de son temps à la philanthropie.

Ce que ça change

L'audition de Stérin met en lumière les ambitions d'un acteur économique influent dans le paysage politique français. Son projet de promouvoir des idées libérales conservatrices pourrait avoir un impact sur les futures élections et sur la dynamique des partis politiques en France. Cela soulève également des questions sur le financement des fondations et leur rôle dans le débat politique.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

Auditionné par une commission d’enquête sénatoriale, l’homme d’affaires Pierre-Édouard Stérin a explicité son projet métapolitique visant à favoriser une ligne libérale conservatrice en France

« À droite de l’extrême droite » sur l’immigration, « à l’extrême gauche de l’extrême droite » sur l’économie : devant les sénateurs, l’homme d’affaires Pierre-Édouard Stérin en a dit plus sur sa personnalité et ses ambitions « métapolitiques », un projet devant aboutir à la victoire d’une « politique de droite libérale conservatrice ».

Le milliardaire conservateur âgé de 52 ans, « exilé fiscal » en Belgique depuis 2012, a passé plus d’une heure et demie à répondre aux questions d’une commission d’enquête sénatoriale sur les mécanismes de financement des fondations privées en politique, en visioconférence. « S’il fallait me définir politiquement, je me définirais comme étant au centre de la droite », a déclaré celui qui a fait fortune dans les coffrets Smartbox, avant de se tourner vers la philanthropie.

« Je suis en faveur de la remigration des étrangers délinquants, sans papiers ou au chômage depuis plus de douze mois, donc je suis à droite de l’extrême droite » sur ce point, a-t-il détaillé d’une part, estimant « par contre » se situer « à l’extrême gauche de l’extrême droite sur les sujets économiques ».

Très souriant face aux parlementaires, usant même parfois d’autodérision au moment d’évoquer son parcours personnel, Pierre-Édouard Stérin a été questionné à de nombreuses reprises sur les deux structures de philanthropie qu’il a fondées, le Fonds du bien commun et Périclès. La première « soutient des projets d’intérêt général » sur la culture, l’éducation ou le handicap. Quant à la seconde, elle est un projet « métapolitique » qui soutient des organisations ou cercles de réflexion susceptibles d’influer sur le débat politique sans participer directement à la compétition électorale.

L’objectif est de « diffuser en France des idées libérales conservatrices », afin d’aboutir, « nous l’espérons », à des votes permettant « d’avoir en France une politique de droite libérale conservatrice » dans les « prochains mois » ou les « prochaines années », a reconnu le milliardaire. « Mais je ne le fais pas par intérêt », plutôt pour « être utile », a-t-il assuré, estimant consacrer seulement « 10 % de son temps » à ces activités. « Je préfère de loin la vie des affaires », martèle-t-il, un écosystème idéal pour mettre à profit son « principal talent », à savoir « faire de l’argent ».

Et « à ma connaissance, il n’y a pas eu et il n’y a aucune procédure en cours concernant la légalité des actions menées » par ces deux structures, a-t-il assuré à la représentation nationale, défendant un « souci de transparence important ». Pierre-Édouard Stérin avait refusé l’année dernière une convocation en présentiel d’une autre commission d’enquête de l’Assemblée nationale et a été entendu en novembre à ce sujet par la police judiciaire. Le refus de comparaître devant une commission d’enquête parlementaire est passible de deux ans d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende.

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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