La proposition de loi vise à répondre aux problèmes de sécurité et de dégradations sur les campus universitaires. Ces établissements ont récemment connu des blocages et occupations illicites, souvent par des étudiants militants ou des personnes extérieures, entraînant des dégradations matérielles et des perturbations du fonctionnement normal des universités. Actuellement, les forces de l'ordre ne peuvent intervenir dans les universités qu'à la demande du président de l'établissement, sauf en cas de flagrant délit. Les actes de blocage ne constituent pas une infraction pénale selon la législation actuelle, car les universités ne sont pas considérées comme des établissements scolaires au sens de l'article 431-22 du code pénal.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« Les établissements d’enseignement supérieur et les campus universitaires connaissent de plus en plus des blocages »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 9« Le blocage d’une université par des personnes qui y sont étudiantes ou par des éléments extérieurs »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 10« les établissements d’enseignement supérieur ne sont pas des établissements scolaires »