La résolution vise à protéger les travailleurs du secteur des fleurs coupées en Europe, en réponse à des préoccupations croissantes concernant l'exposition aux pesticides. En France, la majorité des fleurs vendues proviennent de l'étranger, où elles sont souvent traitées avec des pesticides interdits en Europe. Des études ont montré que ces résidus de pesticides peuvent avoir des effets néfastes sur la santé des fleuristes, notamment des cancers et des troubles neurologiques. Le cas d'Emmy Marivain, une enfant décédée d'un cancer lié à l'exposition de sa mère fleuriste aux pesticides, a attiré l'attention sur ce problème. La résolution intervient dans un contexte où la réglementation européenne sur les résidus de pesticides dans les fleurs est inexistante, contrairement aux produits alimentaires.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 4« 85 % proviennent de l’étranger, où elles ne sont pas produites dans les mêmes conditions »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 12« Les risques de l’exposition impliquent des cancers, des troubles neurologiques »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 17« l’Union européenne impose des réglementations sur les seuils de pesticides présents dans les produits alimentaires »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 3« Emmy est devenue la première enfant dont la pathologie et le décès ont été reconnus par le Fonds d’indemnisation des victimes de pesticides »