Les assistants d'éducation (AED) jouent un rôle crucial dans les établissements scolaires, mais leur statut est souvent précaire et mal reconnu. Créé en 2003, ce métier est souvent perçu comme un emploi temporaire pour étudiants, bien que ceux-ci représentent moins de 30 % des effectifs. Les AED participent à de nombreuses activités éducatives et de soutien, mais manquent de formation et de stabilité professionnelle. Actuellement, ils sont sous contrat à durée déterminée (CDD) avec peu de perspectives de carrière. Cette proposition de loi vise à améliorer leur statut en introduisant une grille de rémunération, un accès à la formation, et des droits à la mobilité.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« 49 075 équivalents temps plein selon le ministère »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« n’ont actuellement quasi aucune formation »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 5« mettre en place une grille de rémunération »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 6« passage en CDI est rendu obligatoire à partir de trois ans »