Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« Créer une base industrielle et technologique de défense européenne intégrée pour produire massivement, innover, mettre en place les armes et les défenses adaptées à notre sécurité collective. »
« renforcer nos alliances sans nous y dissoudre, être dans l’OTAN sans dépendre de personne pour notre sécurité, construire une Europe de la défense qui la complète sans s’y subordonner. »
« La construction d’un commandement militaire intégré européen, capable d’opérer sans la tutelle états-unienne, est un horizon à atteindre rapidement pour que l’Europe garantisse sa propre sécurité et assume son autonomie politique et opérationnelle. »
« Pour garantir notre indépendance politique, la France doit sortir de l’OTAN et refuser tout projet d’armée européenne dont les premières victimes seraient les peuples européens eux-mêmes. »
« Refuser la création d’une armée européenne, tout partage de la dissuasion nucléaire française et de notre siège au Conseil de sécurité de l’ONU, souhaités par Emmanuel Macron. »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il construire une défense européenne commune ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
5 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Bernard Cazeneuve et Marine Tondelier) ; « Non » (Florian Philippot et Éric Zemmour).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Gabriel Attal, Bernard Cazeneuve et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
Florian Philippot et Éric Zemmour, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.