Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« Augmenter drastiquement l’aide militaire à l’Ukraine qui est notre première ligne de défense et notre soutien aux alliés européens comme la Moldavie et l’Arménie. »
« Poursuivre le soutien à l’Ukraine et agir pour créer un cadre diplomatique permettant d’obtenir un cessez-le-feu, le retrait des troupes russes, et l’ouverture de négociations pour une paix durable »
Le groupe Horizons & Indépendants a voté pour la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine, à l'Assemblée nationale, le 12 mars 2025 (33 pour, 0 contre, 0 abstention). Édouard Philippe ne siège pas à l'Assemblée. Il préside Horizons, dont les députés forment le groupe Horizons & Indépendants.
Le groupe Droite Républicaine a voté pour la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine, à l'Assemblée nationale, le 12 mars 2025 (28 pour, 0 contre, 0 abstention). Bruno Retailleau est sénateur : il ne vote pas à l'Assemblée. Il préside Les Républicains, dont les députés forment le groupe Droite Républicaine.
« L’Ukraine doit donc être soutenue, sans relâche, sur les plans militaire, économique et diplomatique. Les conditions de négociation doivent être fixées par l’Ukraine et soutenues par l’Europe. »
Le groupe Écologiste et Social a voté pour la proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine, à l'Assemblée nationale, le 12 mars 2025 (34 pour, 0 contre, 2 abstentions). Marine Tondelier ne siège pas à l'Assemblée. Elle est secrétaire nationale des Écologistes, dont les députés siègent au groupe Écologiste et Social.
« Mettre fin aux aides à l’Ukraine (7 milliards d’euros par an en comptant les aides de la France et la quote-part des aides de l’UE dues par la France). »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Guerre en Ukraine : faut-il continuer à aider l'Ukraine ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
12 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Delphine Batho, Bernard Cazeneuve, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Marine Tondelier) ; « Non » (Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Gabriel Attal, Delphine Batho, Bernard Cazeneuve, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.